Le 3 janvier 2026, les forces spéciales américaines ont mené l’Opération Absolute Resolve au Venezuela, capturant Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores en quelques heures seulement. Cette intervention éclair, impliquant environ 200 militaires dont des unités Delta Force, s’est soldée par un bilan stupéfiant : aucune perte américaine, tandis que les défenses vénézuéliennes — pourtant équipées de systèmes russes et chinois — n’ont opposé qu’une résistance dérisoire. Trois semaines plus tard, Donald Trump a levé un coin du voile sur ce succès militaire en prononçant un mot énigmatique : « Discombobulator ».
Une arme secrète américaine capable de neutraliser les défenses russes et chinoises
Interrogé par le New York Post depuis le Bureau ovale, le président américain s’est montré à la fois bavard et évasif. « Le Discombobulator. Je n’ai pas le droit d’en parler », a-t-il lancé, avant de poursuivre malgré tout. Selon lui, cette technologie classifiée aurait rendu totalement inopérants les équipements militaires adverses. « Ils n’ont jamais pu lancer leurs roquettes. Ils avaient des roquettes russes et chinoises, et ils n’en ont lancé aucune. On est arrivés, ils ont appuyé sur les boutons et rien n’a fonctionné », a-t-il affirmé.
Au Forum économique mondial de Davos, Trump a réitéré ces affirmations : « Il y a deux semaines, ils ont vu des armes dont personne n’avait jamais entendu parler. Ils n’ont pas pu tirer un seul coup sur nous. Tout était discombobulé. »
Ces déclarations ont immédiatement provoqué des remous diplomatiques. Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a annoncé l’ouverture d’une enquête sur ces propos. Le ministre vénézuélien de la Défense Vladimir Padrino López — lui-même recherché par Washington pour trafic de drogue — a quant à lui accusé les États-Unis d’avoir transformé son pays en « terrain d’essai pour des armes inconnues », évoquant des systèmes assistés par intelligence artificielle « jamais utilisés sur un champ de bataille ».
Les témoignages vénézuéliens sur l’arme sonique face au scepticisme des experts
Avant même les révélations de Trump, des récits troublants circulaient sur les réseaux sociaux. Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche, avait relayé le témoignage attribué à un garde de sécurité de Maduro. Celui-ci décrivait une scène apocalyptique : « À un moment, ils ont lancé quelque chose ; je ne sais pas comment le décrire. C’était comme une onde sonore très intense. Soudain, j’ai senti comme si ma tête explosait de l’intérieur. »
Les effets auraient été immédiats et dévastateurs. Saignements de nez généralisés, vomissements de sang, paralysie totale des défenseurs. Un autre enregistrement audio, dont l’authenticité n’a pu être vérifiée, mentionne une « onde sonique expansive » ayant résonné dans toute la capitale vénézuélienne.
Ces descriptions alimentent plusieurs hypothèses parmi les spécialistes. Certains évoquent le LRAD (Long Range Acoustic Device), un dispositif acoustique capable d’émettre des sons approchant 150 décibels. D’autres pointent vers l’Active Denial System, surnommé « pain ray », qui utilise des ondes millimétriques pour provoquer une sensation de brûlure intense. Une troisième piste relie cette arme au mystérieux « syndrome de La Havane », ces symptômes neurologiques inexpliqués ayant frappé des diplomates américains.
Toutefois, les experts demeurent prudents. Aucune arme sonique connue ne serait capable de produire les blessures extrêmes rapportées par les témoins. Les symptômes décrits pourraient aussi résulter d’explosions conventionnelles, de grenades flashbang, ou simplement de la distorsion mémorielle fréquente après un traumatisme de combat.
Une dernière hypothèse ne peut être écartée : celle d’une exagération délibérée. Attribuer la défaite à une « super-arme » invincible permettrait de préserver le moral des forces vaincues tout en amplifiant l’aura technologique américaine. Le fait que la Maison Blanche elle-même ait contribué à diffuser ces récits non vérifiés interroge sur une possible dimension psychologique de l’opération.
Entre prouesse technologique réelle et guerre de l’information, le « Discombobulator » de Donald Trump conserve pour l’heure tout son mystère. Une certitude demeure : qu’elle existe ou non sous cette forme, cette arme a déjà atteint un objectif — faire parler le monde entier.




Le petit garçon américain s’invente de nouveaux jouets.
L’arme absolue utilisé, c’est la corruption. 50 millions de dollars répartis entre les responsables qui ont débranché les systèmes de défense.