Donald Trump a confirmé sa décisions de mettre fin au déploiement de la Garde nationale, cette semaine, dans plusieurs grandes villes du pays. Ainsi, les militaires déployés à Chicago, Los Angeles ou Portland sont amenés à rentrer dans leurs bases. Une décision prise après une série de revers judiciaires pour l’administration.
L’information a été confirmée sur les réseaux sociaux, notamment Truth Social. Il a assuré que cette décisions était basée sur les résultatspositifs de sa mesure, affirmant que la situation sécuritaire s’était considérablement améliorée dans ces agglomérations. Le président américain a toutefois précisé que cette mesure pourrait être réversible.
Trump annonce le retrait de la Gard enationale
Dans les faits, les autorités américains ont justifié l’envoi de ces trouves, afin de lutter contre la criminalité ainsi que la lutte contre l’immigration illégale, afin d’appuyer l’ICE. Beaucoup d’élus et de citoyens y voyaient toutefois une sorte de “chasse aux sorcières”, estimant que la liberté des uns et des autres étaient menacées par ces déploiements et multiples opérations.
La Cour suprême de justice aux USA a toutefois mis un terme à ces mesures. À Chigaco, celle-ci a suspendu le déploiement des forces de l’ordre, arguant que les critères dits “d’exception” n’étaient pas rempli. La décision a été la même pour les déploiements écidés par l’administration Trump, organisés à Los Angeles et à Portland.
La Cour suprême contredit la Maison-Blanche et ordonne un changement de stratégie
Pour justifier sa décision, la Cour suprême a mis en avant les principes du Posse Comitatus Act de 1878. Ce texte vise à limiter l’usage des forces armées dans les missions intérieures. Or, en ce sens, la Maison-Blanche n’a pas été capable de justifier le déploiement de la Garde nationale, placée sous son autorité, en ne parvenant pas à démontrer quelles étaient les circonstances exceptionnelles nécessitant l’implication de ces forces.



