C’est un fait, l’alcool est un réel danger pour la santé. Absolument tous les chercheurs s’accordent à le dire. Même une faible dose peut impacter les organes vitaux, comme le cœur, le foie ou encore le système nerveux. Cependant, une récente étude est venue démontrer qu’hommes et femmes ne réagissaient pas de la même manière aux effets associés.
En effet, il apparaît que les femmes semblent être plus rapidement enivrées par les effets de l’alcool. D’après les travaux menés par la chercheuse Nicole Lee, de la Curtin University en Australie, cela est notamment dû à la composition des femmes, qui impacte leur façon de traiter l’alcool dans l’organisme.
L’alcool, moin bien géré par l’organisme féminin
Plus spécifiquement, les femmes ont moins d’eau dans leur corps que les hommes. De fait, l’alcool se diffuse plus facilement dans le sang, participant donc à une augmentation plus rapide des taux associés. À cela s’ajoute une concentration plus faible d’une enzyme clé impliquée dans la dégradation de l’alcool.
Résultat, l’alcool grimpe plus vite et met plus de temps à disparaître. Les organes vitaux sont exposés plus longtemps et sur le long terme, cela peut causer de sérieux troubles de la santé, comme des variations d’humeur, de la fatigue ou des troubles du sommeil. En bref, boire oui, un verre de vin à l’occasion, mais en ayant toujours à l’esprit de faire attention et, surtout, d’optimiser les autres pendants de son quotidien (nutrition, sommeil, etc…).
La consommation d’alcool en net recul partout dans le monde
Ces problèmes de santé, les jeunes générations semblent en avoir pris pleinement conscience. Partout dans le monde, la consommation diminue. L’Organisation internationale du vin a d’ailleurs révélé que la consommation mondiale de vin avait reculé à son plus bas niveau depuis 1961. Les bars s’y mettent d’ailleurs et proposent de plus en plus de boissons non-alcoolisées pour répondre à cette demande croissante.
