L’influenceuse ivoirienne Maa Bio s’est publiquement excusée auprès du procureur de la République et de la population, suite à son acte de conduite sans permis, largement relayé sur les réseaux sociaux. Dans une vidéo diffusé ce vendredi soir, elle a reconnu la gravité de son geste et annoncé son intention de s’inscrire à l’auto-école dès lundi. Cette affaire soulève des questions sur le respect du Code de la route et la responsabilité des jeunes conducteurs dans le pays.
Maa Bio exprime ses regrets et s’engage à respecter la loi ivoirienne
Dans une déclaration publique, Maa Bio a tenu à présenter ses excuses à Monsieur le procureur ainsi qu’à tous les Ivoiriens, qualifiant son comportement d’« immoral » et d’« incivique ». Elle a insisté sur le danger encouru par ceux qui conduisent sans permis, rappelant que chaque citoyen doit disposer de cette autorisation pour circuler légalement. L’influenceuse a également exprimé sa reconnaissance envers le procureur pour la clémence dont il a fait preuve à son égard, précisant qu’elle allait entreprendre les démarches nécessaires pour obtenir un permis de conduire officiel.
Affaire Maa Bio : conduite sans permis et réactions en Côte d’Ivoire
La polémique a éclaté après la diffusion d’une vidéo la montrant au volant d’un véhicule, utilisant son téléphone portable et circulant sans disposer de permis de conduire. Cette infraction, considérée comme grave selon le Code de la route ivoirien, est passible de sanctions pénales incluant des peines de prison et des amendes substantielles. Les autorités, alertées par la viralité de la vidéo, ont rapidement convoqué l’influenceuse, et son dossier a été transféré à la justice pour examen par le procureur de la République.
Maa Bio a reconnu publiquement la gravité de son comportement, encourageant les jeunes à éviter de reproduire de tels actes. Dans son message, elle a insisté sur le fait que conduire sans permis met en danger non seulement la vie du conducteur mais également celle des autres usagers de la route. Son engagement à s’inscrire à l’auto-école et à obtenir le permis officiel représente une réponse directe à la critique publique et à l’action judiciaire en cours.
