En Chine, les développements techniques et technologiques continuent d’évoluer à vitesse grand V. En effet, Pékin vient d’annoncer une grande avancée dans son programme spatial habité, de quoi alimenter les discussions, notamment en Occident, ou les avancées chinoises surprenent, passionnent et interrogent.
Plus spécifiquement, ce mercredi, une fusée Long March-10 a réalisé un vol d’essai à basse altitude depuis le centre spatial de Wenchang, sur l’île de Hainan. Dans le même temps, le vaisseau habité intégré à bord de cette fusée a été relâché en phase de pression dynamique maximale.
La Chine annonce avoir réussi deux tests de lancement
En outre, ces essais comprenaient une récupération en mer. La capsule de retour et le premier étage de la fusée ont ensuite amerri séparément dans des zones maritimes définies à l’avance. L’ambition est de peu à peu commencer à couvrir l’ensemble des phases de lancement et d’atterrissage afin de ne laisser que très peu de place au doute en phase d’opération réelle.
Des essais réussis, qui permettent à Pékin de continuer l’avancée de son projet Lune 2030. Pour rappel, la Chine envisage effectivement d’envoyer des astronautes sur la Lune, d’ici à la fin de cette décennie. Le vaisseau Mengzhou est le candidat tout trouvé pour emmener les taikonautes (astronautes chinois) à bonne destination.
Quelle sera la réaction des États-Unis ?
Ces données pourraient par ailleurs pousser les USA à accélérer de leur côté. Si Washington ambitionnait de se rendre sur Mars d’ici à 2030, la réalité technique et technologique a vite rattrapé les ambitions de la NASA. Aujourd’hui, les États-Unis, à traver sleur mission Artemis, souhaitent eux aussi retourner sur la Lune. Y parvenir après la Chine serait un désaveu pour la NASA et la Maison-Blanche.
De leur côté, les Européens, les Indiens et les Japonais tentent de résister, en déployant de plus en plus de capacités financières pour accompagner le changement de dynamique tant souhaité. Malgré tout, il apparaît que ces nations ou groupes de nations sont en retard par rapport aux investissements chinois et américains, beaucoup plus conséquents.


