Crash d'un avion ravitailleur américain : les différentes versions

Dans le cadre de l’opération américano-israélienne en Iran, Epic Fury, un avion ravitailleur américain de type KC-135 Stratotanker, s’est écrasé ce jeudi 12 mars dans l’ouest de l’Irak. Deux versions s’opposent depuis. L’Iran, de son côté, revendique l’attaque, tandis que les États-Unis évoquent une perte qui n’est dûe ni à des tirs hostiles, ni à des tirs amis.

Très rapidement, les autorités militaires ont confirmé l’accident. En revanche, elles n’ont pas précisé le bilan humain. Pour le moment, nul ne sait réellement ce qui s’est passé. D’un côté, les autorités américaines affirment enquêter sur le sujet et fourniront leur compte-rendu dans les prochains jours. 

La guerre de l’information fait rage, entre l’Iran et les États-Unis

De l’autre, les forces iraniennes affirment être derrière ce crash. En effet, des tirs ont été revendiqués, non par par les Gardiens de la Révolution mais par des mouvements armés proches du pouvoir. Cependant, il apparaît qu’à date de rédaction, aucun élément tangible ne permette de confirmer une telle attaque. La guerre de l’information fait rage, elle aussi.

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Seule certitude, la perte d’un tel appareil est un vrai problème pour les USA. En effet, le KC-135 a une capacité de chargement pouvant aller jusqu’à plus de 38 tonnes de carburant. Les avions présents sur place, notamment les bombardiers B-47 et B-52 comptent sur ce type d’appareil pour se ravitailler et continuer leur travail sur les cibles iraniennes.

Le conflit en Iran et ses multiples conséquences

À l’heure actuelle, on estime que plus de 1 200 personnes ont perdu la vie en Iran, suite aux frappes américaines et israéliennes. 13 personnes seraient également décédées en Israël. Au Liban ce sont quasiment 500 victimes qui ont été dénombrées. S’ajoutent les personnes décédées dans les autres pays du Golfe (une vingtaine de personnes environ).

Outre le bilan humain déjà très élevé, les craintes sont aussi économiques. Le détroit d’Ormuz est toujours bloqué, empêchant le pétrole et le gaz de circuler librement. De facto, les prix ont explosé, avec un baril qui se vend désormais au-dessus des 100 dollars et le gaz qui a pris plus de 50 % en quelques jours.

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