La ministre britannique des Affaires étrangères, Yvette Cooper, a accusé jeudi la Russie et l’Iran de chercher conjointement à déstabiliser l’économie mondiale, alors que Téhéran maintient son blocus du détroit d’Ormuz, fermé depuis le 28 février 2026 en représailles aux frappes militaires américano-israéliennes sur le territoire iranien. Cooper s’exprimait lors d’une visite en Arabie saoudite.
Cooper relie la menace iranienne à l’alliance avec Moscou
Devant les médias, la cheffe de la diplomatie britannique a établi un lien direct entre le blocus iranien et le soutien que lui apporterait la Russie. « Nous le constatons en termes de technologie, de tactiques employées, et de la manière dont ces deux États tentent de se soutenir mutuellement et de tirer profit ensemble de leur tentative de détournement de l’économie mondiale », a-t-elle déclaré. Elle a précisé que cette convergence russo-iranienne était observable « sur une longue période », sans se limiter à la crise actuelle.
« Nous sommes parfaitement conscients de la menace que représentent la Russie et l’Iran pour l’économie mondiale et pour notre bien-être à tous. », a déclaré la ministre britannique
Le ministre britannique de la Défense, John Healey, est allé plus loin en évoquant la « main cachée » de Vladimir Poutine derrière certaines tactiques iraniennes, estimant que le président russe bénéficiait directement de la flambée des cours du brut, celle-ci lui procurant des ressources financières supplémentaires pour financer la guerre en Ukraine.
Un blocus qui fragilise l’approvisionnement mondial en pétrole
Le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole, est paralysé depuis que les Gardiens de la Révolution iraniens ont interdit le passage des navires commerciaux. Le nouveau guide suprême iranien a depuis juré de maintenir cette mesure tant que les frappes américano-israéliennes se poursuivront. Le prix du baril a grimpé aux alentours de 100 dollars, faisant peser un risque inflationniste sur les économies importatrices.
Interrogée sur la décision de Washington d’assouplir certaines sanctions visant les exportations pétrolières russes — une mesure destinée à atténuer la pression sur les marchés —, Cooper a refusé de la critiquer, la qualifiant de « question spécifique et ciblée ».


Y a pas un Mickey troufion @!@ qui disait que la Russie n’aidait pas ses alliés ?
Je comprend plus rien moi … qui c’est qu’à raison ? La vieille anglaise et le troufion bénichois ?
Le troufion bénichois @!@ peut, à la rigueur, t’expliquer dans quel sens mettre les cartouches dans le chargeur … mais guerre plus 😏
Elle est trop chou ! Le UK est derrière TOUTES les actions terroristes perpétrées en Ukraine avec le plus parfait mépris pour les Conventions de Genève et elle se plaint que les Russes filent un coup de main à l’Iran attaquée de manière totalement illégale par les USA, si on se réfère à un machin du nom de « Droit International ».
Des terroristes qui se plaignent qu’on les empêche de terroriser ! Il osent tout … pas étonnant que le bidasse @@ les adore !
Sur YouTube, excellente intervention de Scott Ritter qui explique à Glenn Diesen que les Russes sont légalement en droit de bombarder les usines MBDA (Stevenage, Royaume-Uni) qui fabriquent les missiles Storm Shadow.
Mais Poutine refuse de le faire parce que cela requinquerait le pouvoir de Starmer en plein suicide politique ! Le blocus d’Ormuz par contre va définitivement achever l’économie anglaise au bord de la rupture.
Poutine a temporairement laissé les échecs pour jouer au billard à 3 bandes. Sa stratégie est de ne pas bouger en donnant un petit coup de main en douce à son allié iranien. MAis que les têtes de veaux sauce britiche ne se réjouissent pas trop vite, la note sera payée et elle sera salée.
Ce n’est pour rien que les Russes sont les champions du monde du jeu d’échecs et les Iraniens les concepteurs de ce jeu .
Cherchez l’erreur