Le Service fédéral de sécurité russe (FSB) a ordonné l’expulsion d’un diplomate britannique accrédité à Moscou pour activités d’espionnage présumées. Albertus Gerhardus Janse Van Rensburg, deuxième secrétaire de l’ambassade du Royaume-Uni, doit quitter le territoire russe dans les deux semaines suivant la révocation de son accréditation, le 30 mars 2026.
Des violations administratives et des activités suspectes
Selon le FSB, le diplomate aurait fourni des informations inexactes lors de sa demande initiale de visa d’entrée en Russie, ce qui constituerait une infraction à la législation du pays. Les services de sécurité affirment également avoir mis au jour des éléments indiquant son implication présumée dans des activités de renseignement et de sabotage. Ils évoquent notamment des tentatives d’accès à des informations sensibles au cours de rencontres informelles avec des experts économiques russes.
Sur la base de ces conclusions, le ministère russe des Affaires étrangères, en coordination avec les autorités compétentes, a décidé de lui retirer son accréditation. Le FSB estime que ces agissements représentaient une menace pour la sécurité nationale.
Un cadre d’accusations croisées persistantes
Cette mesure fait suite à une escalade continue d’accusations entre Moscou et les capitales occidentales. Au cours des trois dernières années, le FSB a documenté 145 incidents attribués à des opérations occidentales sur le territoire russe, incluant des cyberattaques, du cyber espionnage, des campagnes d’influence et des tentatives de sabotage. Parallèlement, plusieurs pays européens et occidentaux ont expulsé des diplomates russes ou des agents de renseignement soupçonnés, alimentant un cycle de mesures de rétorsion.
Les tensions en matière d’espionnage se sont intensifiées depuis 2022, notamment autour du conflit en Ukraine, où les services de renseignement occidentaux soutiennent les capacités de défense ukrainiennes. Le Royaume-Uni figure parmi les pays que la Russie accuse régulièrement d’opérations de renseignement actives.
Aucune réaction officielle immédiate n’a été rapportée par le gouvernement britannique au moment de la révocation. Van Rensburg dispose de quatorze jours pour quitter la Russie.



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je vous dis qu’il est gentil Mr Vladimir Vladimirovich POUTIN c’est aux goulags qu’il fallait l’envoyer. A bana