Au Moyen-Orient, le conflit a connu une nouvelle escalade ce 17 mars, avec l’annonce du décès d’Ali Larijani, considéré comme un acteur central du pouvoir à Téhéran, par le gouvernement israélien. Celui-ci aurait été pris pour cible par Tsahal, dans le cadre de frappes menées par avion ces dernières heures alors qu’il se trouvait dans un appartement privé. Cette visite, inattendue, a pousser Tsahal a agir rapidement, l’intervention initiale n’étant prévue que pour le lendemain.
Cette annonce intervient dans un contexte extrêmement tendu dans la région. Depuis le 28 février dernier, l’Iran est ciblé par une série de frappes américano-israéliennes. Washington espère détruire le régime iranien et surtout, ses capacités militaires. Pour justifier ses actions, Trump affirme d’ailleurs que Téhéran est capable de frapper les États-Unis, ou était sur le point de l’être.
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Au cours de cette opération, les forces armées conjointement menées ont entraîné la mort du guide suprême Ali Khamenei au début du conflit. Une quarantaine de hauts dignitaires du régime iranien auraient également trouvé la mort au cours de ces premiers jours de combat. Ali Larijani, âgé de 67 ans, occupait des fonctions stratégiques liées à la sécurité nationale.
Les circonstances de son décès, telles que relatées par le Daily Mail, démontrent une fois encore l’expertise de Tsahal en la matière. D’ailleurs, Israël aurait aussi touché le chef de la milice paramilitaire Basij, Gholamreza Soleimani. Celui-ci figurerait parmi les victimes des dernières frappes, pour un bilan total depuis le début du conflit de près de 2 000 victimes (sans compter les victimes des autres pays du Golfe).
D’importantes répercussions sur le prix de l’énergie
Outre les nombreuses victimes humaines, ce conflit a aussi entraîné une hausse drastique des prix de l’énergie. Le prix du baril évolue au-dessus des 100 dollars tandis que le prix du gaz a explosé, prenant quasiment 50% en quelques jours. De quoi déstabiliser les marchés mondiaux et surtout, jeter un froid (mais surtout des craintes) sur l’économie mondiale.

Ah Dieu, s’il pouvait parler
Le peuple élu au travail … son Dieu est content