Le renforcement des relations entre le gouvernement d’El Salvador, dirigé par le président Nayib Bukele, et les États-Unis commence à se refléter dans des indicateurs clés qui positionnent ce pays d’Amérique centrale comme une destination plus attractive pour l’investissement étranger direct.
Les États-Unis restent le principal partenaire commercial du pays, concentrant plus de 35 % des exportations salvadoriennes, en plus d’être la principale source de transferts de fonds, qui en 2024 ont dépassé les 8 000 millions de dollars, représentant environ 24 % du PIB. Ce lien économique génère un effet direct sur la stabilité financière et sur la confiance des marchés internationaux.
Dans ce contexte, des analystes soulignent qu’une relation fluide avec la plus grande économie du monde réduit la perception du risque pays et facilite les flux de capitaux étrangers. Cela impacte directement des secteurs tels que les services, la technologie, la logistique et le tourisme, où l’investissement international est essentiel à la croissance.
Sur le plan macroéconomique, El Salvador a enregistré une croissance du PIB d’environ 2,5 % en 2024, avec des projections stables pour les prochaines années, soutenues par un environnement international plus favorable et une politique orientée vers l’attraction des investissements.
Ce scénario commence à consolider le pays comme une option émergente en Amérique centrale, où la combinaison de stabilité internationale et de conditions internes compétitives influence les décisions des investisseurs mondiaux.
