La défense de Candide Azannaï, président du parti Restaurer l’Espoir (RE), se bat pour un non-lieu. C’est l’essentiel à retenir de la déclaration de Me Aboubacar Baparapé à l’issue de l’audition de son client devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). L’audience s’est tenue ce 18 juin 2026 devant les magistrats instructeurs. L’opposant béninois a été entendu de 9h30 à près de 17 heures.
Interpellé le 12 décembre 2025 devant le siège de son parti à Cotonou, Azannaï avait été placé en garde à vue le lendemain, poursuivi pour atteinte à la sûreté de l’État et incitation à la rébellion. Son arrestation était intervenue cinq jours après la tentative de coup d’État déjouée du 7 décembre 2025.
« Le dossier est vide », selon la défense
À l’issue de l’audition du 18 juin, Me Aboubakar Baparapé, avocat de Candide Azannaï, a exprimé sa confiance dans les réponses apportées par son client aux juges. Selon lui, les échanges ont porté exclusivement sur les deux infractions retenues. « Je suis optimiste parce que le dossier est vide, il n’y a aucun élément probant susceptible de l’impliquer dans la tentative de coup d’État », a-t-il déclaré au micro de Bip Radio.
L’avocat a précisé qu’Azannaï s’était défendu en sa présence, conformément aux droits de la défense. Me Baparapé a indiqué qu’il se bat pour obtenir un non-lieu, estimant que les infractions visées ne sont pas constituées au regard des éléments du dossier.
La commission d’instruction appelée à trancher
Pour la suite, l’avocat affirme que la décision revient désormais à la commission d’instruction, qui doit se prononcer sur la qualification des infractions et le sort des présumés mis en cause. Aucun calendrier officiel n’a été communiqué quant à la date à laquelle la commission rendra sa décision.



Un non lieu..dites vous
Il faut retenir contre..lz fait de nous avoir amené kim
Boko..omeki. sont déjà servi