La Belgique et l’Iran se sont quittés sur un score nul et vierge, dimanche 21 juin 2026, au SoFi Stadium de Los Angeles, à l’occasion de la deuxième journée du Groupe G du Mondial 2026. Les sélections dirigées par Rudi Garcia côté belge et Amir Ghalenoei côté iranien n’ont pas réussi à se départager, malgré une heure de jeu en supériorité numérique pour la Team Melli.
Ce résultat prolonge la physionomie observée lors de la première journée, disputée le 15 juin. À Seattle, les Diables Rouges avaient buté sur l’Égypte (1-1), Emam Ashour ayant ouvert le score avant qu’un but contre son camp, provoqué par l’entrée de Romelu Lukaku, ne ramène les deux équipes à égalité, lors d’un match où Égypte avait pris une avance surprise par Emam Ashour avant que Lukaku, entré en jeu, ne force un but contre son camp adverse. Le même jour à Los Angeles, l’Iran avait connu un scénario plus mouvementé face à la Nouvelle-Zélande, encaissant l’ouverture du score d’Elijah Just avant d’égaliser par deux fois, via Ramin Rezaeian puis Mohammad Mohebi, un match nul sur le score de 2-2 qui a laissé les deux équipes à égalité de points derrière l’Égypte et la Belgique, également séparées par un partage des points. Ces deux premiers résultats laissaient le groupe entier à un point chacun avant le choc direct entre Belges et Iraniens.
Un carton précoce et une expulsion qui pèse sur la fin de match
La rencontre démarre tambour battant avec un avertissement infligé à Romelu Lukaku dès la 3e minute. Le tournant du premier acte survient à la 25e minute : un but de Mehdi Taremi, conclu avec sang-froid, est invalidé par l’arbitrage vidéo pour une position de hors-jeu. À la pause, l’entraîneur iranien fait entrer Alireza Jahanbakhsh, qui honore sa centième sélection sous le maillot national. La physionomie du match bascule à la 66e minute lorsque le défenseur central belge Nathan Ngoy, coupable d’avoir agrippé Taremi après un contrôle manqué, écope d’un carton rouge direct. Réduite à dix, la Belgique conserve pourtant l’ascendant territorial, avec 71% de possession de balle en fin de rencontre.
Beiranvand sauve l’Iran, le groupe reste embouteillé
Le scénario tourne au festival d’arrêts. Thibaut Courtois garde sa cage inviolée côté belge, mais c’est son homologue Alireza Beiranvand qui se montre le plus, multipliant les parades réflexes, notamment devant Maxim De Cuyper. Faute de réalisme offensif des deux côtés, le score de parité se maintient jusqu’au coup de sifflet final. Conséquence directe sur le classement : Belgique et Iran comptent désormais chacune deux points, dans un groupe où aucune sélection ne s’est encore détachée. Le sort de la quatrième place dépendra du choc entre la Nouvelle-Zélande et l’Égypte, programmé le 22 juin, dans un groupe où, après la première journée, les quatre équipes étaient à égalité parfaite, toutes avec un point et une différence de buts nulle.
Les derniers matchs de poule fixés à Seattle et Vancouver
La qualification pour le tour suivant se jouera lors de l’ultime journée du Groupe G. L’Iran affrontera l’Égypte le 26 juin à Seattle, tandis que la Belgique conclura sa phase de poules face à la Nouvelle-Zélande le 27 juin au BC Place de Vancouver, un match programmé à cinq heures du matin heure belge. Avec un point de retard sur aucune autre équipe et un goal-average toujours vierge pour les quatre sélections, ces deux rencontres simultanées détermineront la hiérarchie finale du groupe avant le tour de seizièmes de finale.



