Des drones de fabrication britannique ont frappé des cibles en territoire russe pour la première fois, selon des sources militaires ukrainiennes. Le Royaume-Uni a rejeté ce 18 août les menaces de représailles formulées par la Russie en réaction à ces révélations.
Une enquête a révélé que ces appareils sont utilisés par les forces ukrainiennes depuis six mois pour frapper en profondeur le territoire russe. Plusieurs sources au sein de l’armée ukrainienne, citées par le journal The Times, ont confirmé ces opérations, qui ciblaient notamment des raffineries à Volgograd et à Iaroslavl. C’est dans ce cadre que l’ambassade russe à Londres a accusé le gouvernement britannique d’avoir délibérément intensifié le conflit en Ukraine, avant que le Royaume-Uni ne réponde à son tour.
Londres maintient son soutien à Kiev
Le ministère britannique de la Défense affirme rester engagé à fournir à l’Ukraine l’équipement nécessaire pour résister à ce qu’il qualifie d’invasion illégale menée par Vladimir Poutine. Le communiqué précise que « la Russie ne devrait avoir aucun doute sur la détermination de ce gouvernement à s’opposer à l’agression russe, en Ukraine et contre le Royaume-Uni et nos alliés ».
Cette prise de position intervient quelques jours seulement après la révélation de l’usage des drones britanniques sur le sol russe. Jusqu’ici, seuls des équipements comme les missiles de croisière Storm Shadow avaient été confirmés dans ce type d’opérations à distance.
Moscou évoque des représailles
L’ambassade de Russie au Royaume-Uni avait dénoncé une escalade volontaire de la part de Londres. Le texte affirme que « Londres opte délibérément pour une escalade de la crise ukrainienne, tout en professant hypocritement un désir de paix », et prévient que cette implication aura un prix pour le pays.
L’ancien maréchal de l’air britannique Greg Bagwell a estimé que les sites de production des drones concernés, situés au Royaume-Uni, pourraient être perçus par Moscou comme des cibles légitimes en cas de riposte. Parmi les appareils utilisés figure le Nyan One Way Effector, un drone d’attaque conçu par Callen-Lenz, filiale rattachée à la division FalconWorks de BAE Systems.
Un soutien militaire déjà conséquent
Le Royaume-Uni a livré plus de 85 000 drones à l’Ukraine depuis 2022, pour un investissement dépassant 600 millions de livres sterling, selon des données du ministère britannique de la Défense. Cet effort s’inscrit désormais dans un climat diplomatique tendu, Londres affichant sa détermination à maintenir son soutien malgré les avertissements formulés par Moscou. Aucune précision officielle n’a été communiquée sur le nombre exact de drones britanniques déployés en territoire russe, ni sur l’identité des unités ukrainiennes les ayant opérés.




« le Royaume-Uni défie les menaces russes »
Mouais … un peu de sérieux les journ@leux ! Pas une barque made in GB ne sort du port sans risque de couler, avec au commandes des matelots loués à la France …
Tu parles d’un défi ! Un basset artésien qui défie un Ours, ça tient pas deux secondes.
Une spécialité de la perfide Albion : faire la guerre à un pays sans que celui-ci ne puisse répliquer sur son sol.
Leur assurance d’une impunité totale est peut-être illusoire. Les Russes SAVENt et ils prendront les mesures qu’ils jugent justifiées en temps et en heure. Le simple fait qu’ils en PARLENT maintenant est possiblement un signe de rprésailles imminentes.
Ce qui est certain, c’est que la petite armée minable de 50.000 hommes et leur marine miteuse ne permttra pas aux angliches de faire illusion très longtemps