Le futur président français devra continuer à investir dans la défense et à soutenir l’Ukraine, selon Mark Rutte. Le secrétaire général de l’OTAN l’a affirmé jeudi 10 septembre à Berlin, à quelques mois de la présidentielle française de 2027.
Cette déclaration intervient alors que l’OTAN dispose de 32 membres et repose sur un principe central : une attaque contre l’un des Alliés peut entraîner une réponse collective de l’ensemble de l’Alliance. Cette capacité de défense commune constitue l’un de ses principaux atouts.
Rutte mise sur la continuité française
Interrogé sur les conséquences possibles du scrutin français lors d’un débat avec le ministre allemand des Affaires étrangères Johann Wadephul, Mark Rutte s’est voulu rassurant sur l’avenir de l’Alliance.
Le secrétaire général de l’OTAN a déclaré avoir « toute confiance » dans le maintien des engagements essentiels par le futur pouvoir français. Il a cité l’augmentation des investissements militaires et le soutien à l’Ukraine, avec l’objectif de permettre à Kiev d’aborder d’éventuelles négociations de paix depuis une position renforcée.
Mark Rutte a aussi assuré que l’OTAN resterait « unie » et « forte », quel que soit le résultat de la présidentielle française prévue en mai 2027. Cette déclaration intervient dans un contexte politique sensible. Une éventuelle victoire de l’extrême droite en France pourrait, selon plusieurs observateurs et responsables alliés, modifier la politique de Paris concernant l’aide à l’Ukraine et ses relations avec le Kremlin.
Une puissance collective difficile à remettre en cause
La confiance affichée par Rutte repose aussi sur les capacités accumulées par l’Alliance. L’OTAN dispose de forces terrestres, navales et aériennes issues de ses membres, auxquelles s’ajoutent des capacités nucléaires, antimissiles, spatiales et cyber. L’Alliance a aussi renforcé son effort militaire depuis le début de la guerre en Ukraine. Au sommet d’Ankara en juillet 2026, les Alliés ont confirmé leur objectif de porter progressivement leurs dépenses liées à la défense et à la sécurité à 5 % du PIB d’ici 2035.
La coopération militaire constitue un autre avantage. Les armées membres s’entraînent ensemble, utilisent des standards communs et peuvent coordonner leurs opérations. Cette organisation permet à l’OTAN de mobiliser des capacités provenant de plusieurs pays face à une même menace.
La France reste un allié majeur
La France conserve une place importante dans ce dispositif. Sa puissance militaire, ses capacités industrielles et sa participation à la dissuasion nucléaire européenne en font un membre majeur de l’Alliance. L’article 5, adopté lors de la création de l’OTAN en 1949, n’a été invoqué qu’une seule fois. C’était après les attentats du 11 septembre 2001 contre les États-Unis.
Il illustre le principe de solidarité militaire sur lequel repose l’organisation. Pour Mark Rutte, le changement de président français ne devrait donc pas remettre en cause les fondements de cette coopération. Il attend toutefois du prochain pouvoir qu’il conserve le cap sur les dépenses militaires et sur le soutien à l’Ukraine.




Lui SG de la LEAGUE de certaines nations ? Cela prouve que les rôles sont préparés d’avance pour ces gens-là, sans aucun effort conséquent de leur part.
Ils le disent en modiovision qu’ils vont revenir d’ici 5 à 10 ans pour recoloniser l’Afrique, et certains noirs dormant encore.