Violences en France : le président du Salvador évoque ce qui peut être réussi « en une semaine »

Le président salvadorien Nayib Bukele s’est exprimé sur la situation en France le dimanche 18 octobre 2026, au lendemain d’une journée de violences dans plusieurs villes du pays. Sur X, il a d’abord relayé ce qu’il dit avoir entendu : « J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver. » Il a aussitôt pris le contre-pied : « Mais la France est toujours aussi belle, enviable même ». Son message arrive après la mobilisation du samedi 17 octobre contre la vie chère, qui a dégénéré en pillages et en incendies.

Le président poursuit en parlant de grandeur : « Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître… Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France… La France pourrait y arriver en une semaine. »

Il ne précise pas de quel problème il parle. Le chef de l’État salvadorien est surtout connu pour sa politique sécuritaire très dure contre les gangs, que ses partisans créditent d’une forte baisse des homicides au Salvador. Ce n’est pas la première fois qu’il vise la France. En juin 2025, après un défilé parisien inspiré de la prison CECOT, il avait répondu : « Nous sommes prêts à les envoyer tous à Paris dès que le gouvernement français donnera son feu vert. »

Du côté français, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a attribué les violences de samedi à plusieurs milliers d’individus d’ultragauche. Selon la presse, les troubles ont entraîné au moins 1 800 interpellations et environ 1 500 commerces endommagés. Le tweet de Nayib Bukele a dépassé 1,4 million de vues en deux heures, avec plus de 18 000 partages et 92 000 mentions « j’aime ».

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