Dans sa quête d’accélération économique, l’Égypte continue de miser sur l’attractivité de ses zones industrielles pour attirer des investisseurs étrangers. Le pays franchit une nouvelle étape dans cette stratégie avec l’arrivée du groupe turc Boni, acteur reconnu du secteur textile, qui envisage d’implanter une usine intégrée dans le pays.
Economie
Maghreb : la France veut participer à des projets de développement dans cette région
La zone du Maghreb possède un bon potentiel économique qui n’attend qu’à être exploité. Les pays de cette région développent diverses stratégies pour se créer des opportunités. Le Maroc par exemple, a su développer une vision qui lui permet de nouer des partenariats avantageux.
Automobile au Maghreb : ce pays veut booster son marché avec une décision politique
Au Maghreb, l’industrie automobile joue un rôle central dans les ambitions de développement. Le Maroc a su tirer parti de ses partenariats pour en faire un pilier de ses exportations. La Tunisie s’appuie sur ce secteur pour dynamiser son tissu industriel. L’Algérie, quant à elle, avance par à-coups. Malgré une forte demande locale et un intérêt croissant pour l’assemblage sur place, la mise en place d’une véritable stratégie nationale a toujours semblé laborieuse. Entre manque de visibilité réglementaire, dépendance aux importations et fluctuation des décisions, la progression du marché a souvent été freinée.
Pétrole : vers une consommation mondiale de 123 millions de barils par jour
Les pays producteurs de pétrole se préparent à faire face à un avenir où la consommation d’or noir continuera de croître. D’après de nouvelles estimations publiées par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (OPEP+), la demande mondiale devrait atteindre environ 123 millions de barils par jour à l’horizon 2050.
Maghreb : une multinationale asiatique en pole position pour remporter un gros contrat
Le Maroc confirme son ambition de devenir une plateforme industrielle incontournable en Afrique. Dans cette dynamique, les autorités planchent sur la création d’un grand chantier naval à Casablanca, un projet qui devrait donner un coup d’accélérateur au secteur maritime et attirer de nouveaux investisseurs.
Maghreb: baisse notable des réserves de change d'un pays
Les réserves de change d’un pays sont souvent perçues comme un indicateur clé de la stabilité économique, un tampon contre les chocs externes. Pour l’Algérie, ce tampon se rétrécit rapidement. En effet, la Banque d’Algérie a récemment révélé que ses réserves de change ont chuté de manière significative, passant de 51,4 milliards de dollars à 39,6 milliards de dollars en seulement six mois, un niveau qui n’avait pas été atteint depuis 2018.
Agroalimentaire au Maghreb: un pays explorent de nouvelles opportunités aux USA
Le secteur agroalimentaire est devenu un pilier stratégique pour de nombreux pays, et le Maroc ne fait pas exception. La sécurité alimentaire, l’innovation technologique, ainsi que la gestion de l’eau et des ressources naturelles, sont au cœur des préoccupations des nations désireuses de développer un secteur agricole robuste. Dans cette dynamique, le Maroc a trouvé un partenaire clé en la personne des États-Unis, avec lesquels il renforce ses relations commerciales et son savoir-faire technique.
Croissance économique du Maroc : Une reprise solide mais fragile
La croissance économique est un moteur essentiel pour tout pays, offrant un levier pour l’amélioration des conditions de vie, l’innovation et la création d’emplois. Dans le cas du Maroc, l’économie connaît un retour progressif à la performance après les turbulences mondiales des dernières années. Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) prévoit une croissance de 4,4 % pour le troisième trimestre de 2025, témoignant ainsi de la solidité de la reprise entamée en fin 2024. Cette prévision s’inscrit dans un contexte où la demande intérieure reste dynamique, soutenue par une consommation robuste et un investissement en constante hausse. Cependant, des incertitudes subsistent, en particulier sur le front extérieur, où le ralentissement de la croissance mondiale pourrait peser sur les échanges commerciaux du royaume.
Sénégal : La balance commerciale structurellement déficitaire
Le mois de février 2025 avait laissé espérer un changement de cap historique : pour la première fois depuis longtemps, le Sénégal affichait un excédent commercial de 84 milliards de FCFA. Ce sursaut était porté par une envolée ponctuelle des exportations conjuguée à un net repli des importations. Mais cette éclaircie n’aura été qu’éphémère. Depuis lors, le pays replongeait dans un déficit. Il estimé, au mois de mai, à 87,7 milliards de FCFA, illustrant une réalité persistante : le déséquilibre structurel entre ce que le Sénégal vend au monde et ce qu’il achète.
Europe : un patron américain prédit le pire, voici ce qu'il dit
La question de la dette est un fardeau pour de nombreux pays, en particulier la France, où elle atteint 113 % du PIB. D’autres nations, comme la Grèce et l’Espagne, ont également été confrontées à des défis financiers majeurs. Les données économiques le confirment, avec une croissance robuste aux États-Unis, tandis que l’Union européenne semble piétiner, affaiblie par des conflits internes, comme en Ukraine, et des tensions liées à l’immigration illégale.