Avec Michel Alladayè et Janvier Assogba, il formait le noyau qui réalisa le coup d’Etat du 26 octobre 1972 qui porta le commandant Mathieu Kérékou au pouvoir. Les dissensions qui apparurent très tôt entre les acteurs, par ailleurs barons du nouveau régime, conduisirent à la disgrâce de l’un (Alladayè) et à la mort de l’autre (Aïkpé). Sur ce dernier, beaucoup de choses avaient été dites.
Opinion
La corruption: punir et/ou éduquer?
Il est enfin mort le serpent de mer : le Bénin vient de se doter d’une loi contre la corruption et l’enrichissement illicite. La sixième législature de notre Parlement porte à son actif un acte majeur. Elle inscrit à son palmarès un bon point. Nous avons longtemps épilogué sur cette loi, sans réussir à dégager la volonté politique de la tirer de nos bonnes intentions pour l’exposer au soleil de nos bonnes pratiques sociales.
Question de méthode d’organisation
Mettre la charrue avant les bœufs. L’expression signifie faire d’abord ce qui devrait être fait ensuite, après. Ce décalage dans l’action, ce cafouillage dans l’agencement logique des séquences d’un processus ne peut qu’affecter les résultats attendus, sous l’angle de l’efficacité. Mettre la charrue avant les bœufs revient ainsi à malmener deux paramètres majeurs dans tout processus de développement : la méthode et l’organisation. Deux exemples pour illustrer notre propos.
Bénin : qui a honte de qui et de quoi ?
La honte. Incontestablement la génération de nos grands pères et de nos grands-mères savait ce que cela veut dire. Elle savait de quoi il retournait. En fongbé, avoir honte se dit littéralement « manger la honte». « Edou hougnan ».
Bénin: sous le signe de la lettre R
Bel exercice : sous quel signe se présente à nous, aujourd’hui, le Bénin ? La lecture de la presse quotidienne, au détour de ses manchettes, peut être un précieux atout pour répondre à la question. Emotion et tristesse à la suite de l’intoxication alimentaire survenue à Bantè. La macabre comptabilité des morts se poursuit. Rumeurs de tractations secrètes en vue de tripatouiller la Constitution. Partenariat entre le Bénin et le Nigeria pour combattre l’irruption d’un mal redoutable : la piraterie sur les côtes maritimes des deux pays.
Femmes ministres, en concours de beauté ou jouisseuses invétérées ?
Cinquante et un ans après son accession à « l’indépendance », il est manifeste et c’est un doux euphémisme, que notre pays n’a pas encore pris siège dans le métro ou le train du développement. A la vérité, nous avons encore notre pain, un gros morceau d’ailleurs, sous la table. Je dis bien sous la table d’où il va falloir le sortir pour ensuite le poser sur la table avant de commencer à le grignoter. Et ce n’est pas un mince défi que de passer aux choses sérieuses.
Bénin : quand la vie triomphe de la mort
La nouvelle est massive : le Bénin entre dans le cercle encore fermé des pays qui, dans le monde, ont aboli la peine de mort. En effet, la semaine dernière, l’Assemblée nationale, a donné suite à l’article 8 de notre Constitution qui dispose : « La personne humaine est sacrée et inviolable. L’Etat a l’obligation absolue de la respecter et de la protéger ».
Une Fondation pour célébrer l’excellence
Tenons-le pour un scoop : la création prochaine d’une Fondation consacrée aux meilleurs fils et filles du Bénin. C’est Mme Koubourath Osséni, Grande Chancelière de l’Ordre national, qui l’a annoncée. Ce fut le vendredi 12 août 2011, lors de la cérémonie d’hommage et de décoration du professeur Jean Pliya élevé au grade de grand Officier de l’ordre national.
Le conte pour conter le Bénin nouveau
Le partenariat public/privé trouve déjà à se concrétiser sur le terrain économique. Il faut prendre garde de l’y enfermer. Il urge, selon nous, d’ouvrir à ce partenariat un autre champ d’expression et de réalisation. Nous donnerions au partenariat public/privé un souffle nouveau si nous l’expérimentions sur le terrain culturel.
Le phénomène des pratiques visant à attirer ou empêcher la pluie au Bénin
(PAQUES 2011 SANS PLUIE A SÈ ET ENVIRONS : UN FAIT INHABITUEL !) Les populations de Sè et environs au Mono ont passé avec beaucoup d’appréhensions les Pâques et jours suivants sans une goûte de pluie contrairement aux années antérieures après que de gros nuages, tout prêts à s’effondrer, ont été mystérieusement dispersés plusieurs fois de suite par des coups de vents violents venus on ne sait d’où.