Les dernières auditions publiques pour spectaculaires qu’elles aient été au regard de l’importance des mis en cause (radio Tokpa, le Béninois libéré) et de la gravité des sujets(l’affaire Icc et consorts )et notre confrère Le Potentiel devenu célèbre le temps d’une audience, doivent commencer à nous interpeller. Pour savoir si elles doivent se poursuivre dans leur forme actuelle de tribunal d’exception qui ne dit pas son nom ou s’organiser dans un cadre plus discret moins médiatisée dans la seule famille des médias.
Société
La raison du plus fort ou du plus malin
Il a été une fois demandé à deux anciens conseillers de la Haac encore en exercice: «De quel droit allez-vous en campagnes et meetings politiques les week-ends pour revenir délibérer en semaine, aux cotés de vos pairs?» Il s’en est trouvé un pour défier le monde et quiconque se sent les méninges de venir lui démontrer par les textes de lois existant, ceux qui portent expressément interdiction consignée de l’expression d’un tel droit.
La Haac devrait savoir s’arrêter avec ses cognées
Les jours passent, la polémique enfle et les commentaires vont bon train, depuis la décision de la Haac de radier de la profession de journaliste les deux plus hauts responsables du confrère et quotidien, «Le Béninois Libéré».
Etienne Kinzo à propos de l’attribution des kiosques à l’Uac : «On préfère donner de l’espace aux vendeurs de divers et de friperie qu’à un libraire…»
Etienne Kinzo, plus connu à l’Université d’Abomey-Calavi (Uac) sous le sobriquet « Supplier of suppliers », est vendeur de documents didactiques en anglais. Il ravitaille les étudiants du département d’anglais de l’Uac et mêmes d’autres entités et faculté de ladite université. Ayant sollicité en vain depuis plus d’une décennie, un kiosque sur le campus pour y installer sa librairie, Etienne Kinzo, vient dans cette interview, dénoncer sa marginalisation, prendre à témoin l’opinion publique et mettre les autorités universitaires face à leur responsabilité.
Les transporteurs de coton exigent la révision des prix et la réouverture de l’usine Mci de Nikki
Ils sont aussi en colère et entrent à leur tour en scène. Les transporteurs de l’or blanc, dépassés par les effets collatéraux du contentieux entre l’usine d’égrenage du groupe Marlan’s cotton industries (Mci) et les autres acteurs de la filière coton, montent au créneau. Avec à la clé une double revendication sur laquelle ils semblent ne pas être prêts à lâcher du lest.
Journée nationale de lutte contre la corruption
(Corruption et bien être ne font pas bon ménage) Le Bénin a célébré hier la journée nationale de lutte contre la corruption. La cérémonie officielle marquant l’événement s’est tenue à la Direction générale des impôts et droits indirects. C’était en présence de plusieurs personnalités politiques et des acteurs de la société civile engagés dans la lutte anti-corruption.
Trois malfrats abattus hier par la police
Dans la journée de ce jeudi 7 décembre, au quartier Zogbo de Cotonou, les agents de la police nationale ont été une fois encore confrontés à l’indélicatesse des délinquants.
A propos des sanctions de la HAAC : Communiqués conjoints UPMB CNPA
Les associations professionnelles des médias qui ont toujours œuvré pour davantage de pratiques professionnelles saines, tout en soutenant la HAAC dans son œuvre de salubrité et en constatant le caractère pédagogique des sanctions, expriment néanmoins les inquiétudes et questions suivantes:
Suite au mouvement de grève : lettre aux auditeurs de RFI
Chers auditeurs,
Depuis lundi 28 novembre, RFI, notre radio, votre radio est en grève. « Encore ! », nous direz-vous. Nous, salariés, journalistes, techniciens, producteurs, réalisateurs, comprenons votre désarroi et votre agacement devant cette antenne muette : pourquoi vous prive-t-on, à nouveau, sans prévenir, de votre média, de ce lien radiophonique qui vous informe de l?état du monde ?
2ème journée des auditions publiques à la Haac : encore des suspensions au rendez-vous
La deuxième journée des auditions publiques organisée par la Haac pour décider du sort des organes de presse qui ont violé le code de la déontologie dans l’accomplissement de leur métier s’est tenue. L’audition de cette deuxième journée a eu pour cadre la salle de conférence de la Haac. C’était hier en présence du président et de ses conseillers et de plusieurs invités.