À Parakou, une restauratrice installée dans le quartier Arafat peut enfin respirer après un mois de mésaventures. Victime de trois cambriolages successifs qui lui ont coûté une motocyclette, des denrées alimentaires et du matériel de cuisine, elle a vu une partie de ses biens restitués grâce à l’intervention des forces de l’ordre.
Bénin
Bénin : Basile Ahossi reste avec Les Démocrates
Le député Léon Comlan Basile Ahossi a tenu, samedi 20 septembre 2025, une rencontre avec ses partisans à Athiémé. L’occasion pour le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale de mettre fin aux spéculations sur son avenir politique, après la polémique suscitée par sa lettre adressée à Romuald Wadagni, candidat désigné de la mouvance présidentielle pour 2026.
Programme Gbessoké au Bénin : Plus de 20 mille ménages ont reçu des transferts monétaires
Le gouvernement béninois a donné, le jeudi 18 septembre 2025, le coup d’envoi effectif des transferts monétaires aux ménages pauvres dans le cadre du Programme de Filets de Protection Sociale Productifs (PFPSP), plus connu sous le nom de GBESSOKE. Dès le lendemain, de nombreux bénéficiaires ont constaté sur leurs téléphones la réception des premiers paiements.
Bénin : 24 journalistes en formation sur le traitement de l’information électorale
À quelques mois des scrutins de 2026, la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) met l’accent sur la préparation des journalistes. L’institution organise, à partir du lundi 22 septembre 2025 à Cotonou, une session de formation dédiée aux professionnels des médias, en partenariat avec la Fondation Hirondelle, mandatée par France Médias Monde et Radio France Internationale (RFI).
Conflits agro-pastoraux au Bénin : la Police simule une crise pour tester ses unités
Les 25 et 26 septembre 2025, le département des Collines servira de cadre à une vaste opération de simulation baptisée « Toile d’araignée sur les Collines » (TASC 2025). L’initiative, portée par la Police républicaine, vise à tester la capacité de ses unités à répondre efficacement aux crises, en particulier celles liées aux conflits entre agriculteurs et éleveurs.
Bénin : La police met la main sur deux voleurs réputés à Togba
Le commissariat de l’arrondissement de Togba a mis la main, jeudi 18 septembre 2025, sur deux individus soupçonnés de multiples cambriolages dans la zone. Selon les informations rapportées par les canaux digitaux de la police, les enquêteurs les surveillaient depuis quelque temps, après avoir constaté une recrudescence des vols consécutive à la remise en liberté d’un cambrioleur bien connu des services de police.
Renforcement de la paix face aux menaces transnationales : le Bénin accueille un dialogue régional
Organisé par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), en partenariat avec les gouvernements du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et du Togo, le dialogue régional sur les architectures de paix, se déroule les 18 et 19 septembre 2025 à Cotonou.
Bénin : 117 personnes à recruter à la Fonction publique (tous les détails)
Le gouvernement béninois lance une nouvelle opération de recrutement au profit de la fonction publique. Selon une note publiée le 18 septembre 2025 par le ministère du Travail et de la Fonction publique, un concours est programmé pour le samedi 15 novembre 2025. Au total, 117 agents contractuels de droit public seront sélectionnés, dont six places spécifiquement réservées aux personnes handicapées.
Gestion des épidémies et soins aux militaires : le Bénin réunit huit pays africains en congrès
Le premier Congrès scientifique du Service de santé des armées, réunissant huit pays africains que sont le Maroc, le Mali, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Congo, le Gabon, le Sénégal et la Guinée, s’est déroulé les 17 et 18 septembre 2025 au Palais des Congrès de Cotonou.
Élections de 2026 au Bénin: L’opposition invisible sur le chantier de l’accord de gouvernance
Alors que les élections générales de 2026 approchent, un grand chantier politique reste encore en friche : celui de l’accord de gouvernance, censé encadrer la compétition électorale et baliser la collaboration entre partis d’opposition pour maximiser les chances pour les scrutins. Sur ce terrain, l’opposition politique béninoise se fait étrangement discrète, au point que certains observateurs parlent d’« invisibilité » inquiétante. Le nouveau code électoral au Bénin a autorisé une pratique qui s’annonce comme la clé de voûte des prochaines élections : les accords de gouvernance. Contrairement aux coalitions, ces accords se signent entre des partis qui ont choisi de faire cavalier seul dans les urnes. L’accord est une feuille de route préélectorale, un pacte de collaboration futur. Il permet à des partis de s’engager à travailler ensemble, soit au sein du parlement, soit au sein du gouvernement, en cas de victoire. Pour être valides, ces accords doivent être formalisés et déposés auprès de la Commission électorale nationale autonome (CENA) avant le scrutin. C’est un changement de paradigme majeur, qui pousse les acteurs politiques à penser au-delà de la simple campagne électorale. L’un des défis les plus redoutables posés par le nouveau Code électoral est en effet, le seuil de 20% des suffrages. Le texte stipule que, pour les élections législatives, seules les listes ayant recueilli au moins 20% des suffrages dans chacune des circonscriptions électorales sont éligibles au partage des sièges. Pour des formations politiques qui peinent à avoir un ancrage national solide et uniforme, cette exigence est un véritable rocher de Sisyphe. Elle est d’autant plus difficile à atteindre que le paysage politique se structure de plus en plus autour de quelques grandes formations, comme l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R), le Bloc Républicain (BR) et l’opposition incarnée par Les Démocrates, qui se partagent l’essentiel des suffrages. Face à cette équation, l’accord de gouvernance apparaît comme la seule solution réaliste pour les partis. Le code autorise, en cas de non atteinte des 20% dans chacune des circonscriptions, les partis signataires d’un tel accord à cumuler leurs suffrages pour espérer lever des sièges. La seule condition est que chaque parti ayant signé l’accord ait obtenu, au préalable, au moins 10% des suffrages au plan national. Ce mécanisme est la bouée de sauvetage des formations politiques : il leur permet de mutualiser leurs forces et de garantir une représentation parlementaire qui serait autrement inatteignable. Il force ainsi les partis, qu’ils soient de l’opposition ou de la mouvance, à réfléchir en blocs stratégiques pour ne pas se disperser. Dans cette dynamique, la mouvance présidentielle et ses alliés semblent avoir pris une longueur d’avance, laissant l’opposition sur la touche.