3ème édition de la Libre kermesse de la lecture : les phases finales clôturées

Les phases finales de l’édition 2012 de la Libre kermesse de la lecture (Lkl 2012) ont été bouclées samedi dernier à Cotonou.

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Les lauréats de la troisième édition de la Libre kermesse de la lecture (Lkl 2012) sont connus depuis le samedi 14 juillet 2012. C’est à l’issue de la deuxième et dernière phase finale qui a eu lieu au Centre Scout de Wologuèdè à Cotonou. Cette finale a mis aux prises, les candidats de la catégorie «scolaire», les rubriques «secondaire 1er cycle», «secondaire 2nd cycle» et ceux de la catégorie «Université». La première finale avait eu lieu le 30 juin dans ce même centre. Et ce, entre les postulants des catégories «presse», «Langue nationale Fon» et «scolaire», rubrique «primaire».
Les candidats ont été soumis chacun à deux étapes. Dans un premier temps, le candidat est appelé à lire, sans préparation antérieure, un texte qu’il tire au sort devant le jury. Il revient quelques minutes après pour lire un deuxième texte. Mais cette fois-ci, préparé à l’avance. A chacune de ces étapes, le candidat est jugé sur la bonne articulation, la bonne prononciation, l’audibilité de la voix, les richesses de modulation, les richesses de respiration, la bonne alternance entre le silence et la voix, et la présence générale.
Lancées depuis le jeudi 23 avril 2012 à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la lecture et du droit d’auteur, ces phases ont été pour les candidats, des moments non seulement pour révéler leurs talents mais aussi pour marquer leur amour pour la lecture. En témoigne Pio Holonou, 1er de la catégorie «scolaire», rubrique «1er cycle». «Ce concours m’a permis d’avoir le goût de lire régulièrement. C’est une initiative à pérenniser pour permettre aux élèves de mieux s’exprimer et de mieux affronter les épreuves de communication écrite aux différents examens». Les objectifs visés par le Directoire des ‘‘Initiatives Gbadalisa’’ à travers la libre kermesse de la lecture étant entre autres, «raviser le goût de la lecture chez les Béninois ; donner une rentabilité certaine à l’industrie du livre au Bénin et en Afrique ; donner une visibilité au droit d’auteur ; donner l’opportunité aux éditeurs et aux libraires de s’adresser directement à leurs potentiels clients ; promouvoir les ouvrages édités en langues nationales.»

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