Conseil des ministres : «liquidation ordonnée» de la Sonapra, l’Onasa, la Caia et l’Ons

La Société Nationale pour la Promotion Agricole (Sonapra), l’Office national d’appui à la sécurité alimentaire (Onasa), l’Office National De Stabilisation et de Soutien des Prix des Revenus Agricoles (Ons) et la Centrale d’achat des intrants agricoles (Caia) disparaîtront très bientôt.

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Réuni en séance ordinaire du Conseil des ministres ce mercredi 30 novembre 2016, le gouvernement du Président Patrice Talon a en effet décidé de la « liquidation ordonnée » de ces quatre (04) structures étatiques sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture, l’Elevage et la Pêche (Maep). Selon les explications données par le ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République, Pascal Irénée Koupaki, lors du traditionnel point de presse d’après-conseil a indiqué que cette décision s’inscrit dans le cadre de la rationalisation institutionnel du ministère chargé de l’agriculture.

Elle est la conséquence de la création des 7 pôles de développement agricole, des 7 agences territoriales de développement agricole et de 12 Directions Départementales de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche par le gouvernement en vue de la réalisation de ses objectifs dans le domaine agricole. Il se fait qu’il y a similitude de fonctions entre ces nouvelles structures et la Sonapra, l’Onasa, la Caia et l’Ons. Et donc, a fait savoir le ministre d’Etat Koupaki, « les fonctions de ces quatre structures ne sont plus pertinentes au regard de celles des Directions Départementales, des pôles de développement agricole et des Agences territoriales de développement agricole ».  Raison pour laquelle, le conseil des ministres a décidé de leur liquidation pure et simple. 

Il faut rappeler que le gouvernement du Président Talon entend faire de l’agriculture le principal levier de développement économique et de création de revenus et d’emplois.

Cela, à travers la mise en oeuvre au cours du quinquennat, d’un plan d’investissement massif afin de répondre à l’augmentation des besoins alimentaires et à l’accès aux marchés intérieurs et extérieurs

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