Bénin: La FAO et le Gouvernement outillent les producteurs de l’Alibori et du Borgou

Bénin: La FAO et le Gouvernement outillent les producteurs de l’Alibori et du Borgou

Agriculture au Bénin : 640 millions Francs CFA déjà investis par la Fao

Afin de lever les contraintes auxquelles sont confrontés les producteurs de maïs dans les départements de l’Alibori et du Borgou, le Gouvernement du Bénin à travers le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) a initié, avec l’assistance technique et financière de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le projet de coopération technique TCP/BEN/3603 “Intensification durable de la production du maïs chez les petits producteurs des départements de l’Alibori et du Borgou au Bénin”. La cérémonie de lancement dudit projet s’est déroulée le mercredi 29 mars 2017 à la salle de conférence de l’hôtel God’SBless de Kandi.

Désormais, les producteurs de maïs de l’Alibori et du Borgou sauront au mieux produire en qualité et en quantité. Et ce, grâce au projet de coopération technique TCP/BEN/3603Intensification durable de la production du maïs chez les petits producteurs des départements de l’Alibori et du Borgou au Bénin“. A travers ce programme, les petits producteurs de maïs des communes de Bembèrèkè, Gogounou et Kandi, seront outillés sur les bonnes pratiques agricoles et le renforcement de leurs organisations professionnelles, pour faciliter leur accès aux intrants et services spécifiques, ainsi qu’une meilleure connaissance des marchés intérieurs et sous-régionaux.

L’Atelier de lancement dudit projet s’est tenu le mercredi 29 mars 2017, à la salle de conférence de l’hôtel God’SBless de Kandi. Prenant la parole au Nom du Représentant Résident de la FAO au Bénin, Dr Jean-Baptiste Bahama, le Responsable technique du projet au Bureau régional de la FAO pour l’Afrique, a expliqué que ce projet a été conçu pour améliorer la sécurité alimentaire et les revenus des acteurs de la filière maïs.

De plus, Il s’inscrit dans le cadre des efforts constants de la FAO à contribuer à vaincre la faim et la pauvreté dans le monde. Il a fait savoir que les trois communes d’intervention du projet  appartiennent à la Zone du bassin cotonnier, où le maïs fait partie des filières prioritaires du Gouvernement béninois. Cet atelier de lancement, précise-t-il, est une opportunité de mener des consultations avec les différents acteurs impliqués dans la promotion de la filière maïs au niveau des trois communes d’intervention.

Le Secrétaire Général Adjoint du Ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la pêche, Innocent Togla, pour sa part, a rappelé que c’est à la demande du Gouvernement du Bénin que la FAO a accepté de fournir son assistance technique, aux fins de la mise en œuvre dudit projet.  Il a mentionné que le maïs constitue l’aliment de base d’environ 65% de la population nationale.

De ce fait, ajoute-t-il, le maïs intervient fortement dans les transactions commerciales aux niveaux local, national et sous-régional.« C’est fort de cela que la filière maïs occupe une place de choix dans le volet agricole du Programme d’Action du Gouvernement», a déclaré Innocent Togla, avant de lancer officiellement le projet intitulé : «Intensification durable de la production de maïs chez les petits producteurs des départements de l’Alibori et du Borgou au Bénin ».

Trois communications ont suivi la cérémonie de lancement. La première est relative au contexte général du projet. La deuxième porte sur la stratégie de sa mise en œuvre. Et la dernière concerne son plan d’opérationnalisation. Il faut noter que ce projet est prévu pour durer deux (02) ans.

Les Objectifs de l’atelier

A l’objectif global de l’atelier qui est de lancer officiellement les activités du projet pour une appropriation de son contenu et de ses domaines d’implication par toutes les parties prenantes, viennent se greffer les objectifs spécifiques. Il s’agit de : partager avec toutes les parties prenantes le contenu du projet ; présenter aux parties prenantes la stratégie de mise en œuvre du projet, et de présenter et discuter avec les parties prenantes son plan d’opérationnalisation pour une programmation cohérente des activités.

Les résultats attendus

A l’issue de l’atelier, toutes les parties prenantes doivent pouvoir d’abord connaître le bien-fondé, les objectifs et les résultats attendus du projet. Ensuite, connaître le cadre logique et le cadre de gouvernance. Enfin, comme résultat attendu, que le plan d’opérationnalisation soit amendé par l’ensemble des parties prenantes pour une programmation cohérente des activités.

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