Asecna Bénin: grève de 48 heures et avertissement lancé au gouvernement

Asecna Bénin: grève de 48 heures et avertissement lancé au gouvernement

A la base de leur mécontentement : la procédure d’appel d’offres de mise en concession de l’Aéroport International de Cotonou.

Gestion de la plate forme aéroportuaire au Bénin : L’Etat se substitue à l’Asecna

Ça grogne au sein de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) du Bénin. Les travailleurs de l’aéronautique annoncent un mouvement de débrayage de 48 heures reconductible dès le mercredi 17 Mai prochain. 

Les agents du transport aérien réunis au sein du Syndicat National des Travailleurs de la Météorologie et de l’Aviation Civile (Synatramac), et ceux des Syndicats Unis des Travailleurs de l’Aviation Civile et de la Météorologie (Sutracim), envisagent entrer en grève dès ce mercredi 17 Mai.

L’annonce de ce mouvement d’humeur de 48 heures renouvelable a été faite ce jeudi 11 Mai 2017 à la sortie d’une assemblée générale extraordinaire tenue par ces syndicats au siège de la représentation de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne (Asecna) au Bénin.

Pierre Gnangnon, Secrétaire Général Adjoint du Synatramac suivi de François kpedotossi et leurs compagnons, s’offusquent de la signature du contrat de délégation de gestion des activités aéronautiques nationales du Bénin, et de la non-association des travailleurs de l’Asecna au processus.

Ils s’insurgent également contre l’attribution à un concessionnaire étranger, sans la présentation au préalable du rapport du comité ad’hoc sur les travaux préparatoires au changement du mode de gestion des activités aéronautiques nationales. Ces agents sont mécontents du « blocage des acquis sociaux des travailleurs de la Délégation aux activités Aéronautiques Nationales (Daan), de l’Asecna au Bénin ».

Pour ultime solution de sortie de crise, les deux syndicats, Sytramac et Sutracim, exigent « l’annulation pure et simple de la procédure d’appel d’offres de mise en concession de l’Aéroport International Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou.».

Ils affirment tenir l’Etat pour responsable de toutes les déconvenues qu’engendrerait l’insatisfaction dans un bref délai de leurs revendications

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