Filière anacarde au Bénin : Le Brmn forme les acteurs aux normes internationales

Filière anacarde au Bénin : Le Brmn forme les acteurs aux normes internationales

Une formation sur les mesures sanitaires et phytosanitaire (Sps), les Haccp et normes internationales, et sur la classification des amandes de cajou.

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Des acteurs de la filière anacarde au Bénin ont reçu une formation ce mercredi 24 mai, par le Bureau de restructuration et de mise à niveau (Brmn).

C’est dans le cadre du Programme de renforcement des capacités productives et commerciales du Bénin (Prcpc Bénin).

«Les noix et amandes respectent des normes ; nos industriels doivent connaître ces normes et critères qui sont exigés sur le marché international et les respecter.».

C’est selon le consultant Gérard Bossey de l’Onudi, la motivation de la formation par le Brmn.

«C’est pour leur apprendre ce qu’est la norme dans ce domaine et comment il faut s’y conformer pour pouvoir accéder au marché international. Et ce notamment sur des volets bien spécifiques des produits que nous voulons les aider à promouvoir sur ce marché». C’est ce qu’a déclaré le Directeur général du Brmn, Airy Tonato.

Pour l’accès aux marchés de l’anacarde

A l’en croire, cette formation compte pour le Programme de renforcement des capacités productives et commerciales du Bénin (Prcpc Bénin). Il a pour objectif d’aider ces acteurs à pouvoir facilement accéder audit marché. Ce qui suppose, précise-t-il, un certain nombre de pré-requis.

«En amont, c’est tout un tas de méthodologies et de mesures qui doivent être prises pendant tout le travail, depuis les champs jusqu’a à la livraison chez les clients» dira Gérard Bossey, le formateur. Il a mis l’accent notamment sur les mesures sanitaires et phytosanitaire (Sps), Haccp, normes internationales et classifications des amandes de cajou.

Renforcement de la compétitivité dans le secteur Anacarde

La mise en pratique des acquis induira le renforcement de la compétitivité de l’anacarde du Bénin sur un marché international. «Ce qui est fondamental, c’est le respect de qualité et puis faire en sorte que notre anacarde ne soit pas déclassée sur le marché », confie le Dg/Brmn.

«Il y a des catégories d’anacarde sur le marché, nous devons veiller à ce que nous soyons dans les premières catégories où l’anacarde est mieux valorisée»

Commentaires

Commentaires du site 1
  • Avatar commentaire
    OLLA OUMAR 5 mois

    Et pendant ce temps , le gouvernement des ruptucons taxe , le déjà maigre des revenus des producteurs et autres de la filière