Bac 2017 : Marie-Odile Attanasso salue l’évolution des statistiques au niveau des séries C, F2 et F3

Bac 2017 : Marie-Odile Attanasso salue l’évolution des statistiques au niveau des séries C, F2 et F3

Tout est fin prêt pour le déroulement du Bac 2017. Ils seront, demain, 115 255 candidats à faire face aux épreuves écrites de l’examen. Parmi cet effectif, on compte 38 787 filles.

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Demain lundi 19, démarre l’examen du Baccalauréat de la session de juin 2017. En prélude à cette composition, la ministre de l’enseignement supérieur, Marie-Odile Attanasso, se réjouit de la croissance  de l’effectif des candidats des séries C, F2 et F3 et interpelle parents et personnel d’encadrement de l’examen.

Cette année, les candidats de la série C sont passés à  4 058 contre 3 505 en 2016. Marie-Odile Attanasso au micro de la radio nationale : « Je salue l’augmentation du nombre de candidat de la série C. Je salue également l’accroissement des candidats des séries F 2 électronique et F 3 électrotechnique. ».

Aux parents

Pour le déroulement parfait de l’examen du Bac, l’accompagnement des parents est impérieux. A cet effet, la ministre les invite à mettre en confiance leurs enfants.

« Quand à vous les parents, je voudrais vous demander d’être, durant toutes ces périodes, très attentifs à l’état d’âme de vos enfants. ».

Marie-Odile Attanasso demande aux géniteurs de s’assurer du caractère complet et fonctionnel des kits d’examen des candidats. Notamment, ils doivent avoir sur eux leur convocation, leur pièce d’identité et diverses pièces nécessaires. Les exhortations de la ministre de l’enseignement supérieur s’étendent également à tout le personnel impliqué dans le déroulement du Bac 2017.

Au personnel

La session du Bac 2017 connait la création de 10 nouveaux centres. Au total, on dénombre 152 centres de composition sur toute l’étendue du territoire national. Marie-Odile Attanasso interpelle les différents acteurs.

« A vous, personnel d’encadrement des candidats et correction des épreuves, je vous invite à un sens élevé de responsabilité et à prendre conscience de votre importance dans tout le processus ».

Elle formule le souhait d’un meilleur record de candidats réussis à la session unique du baccalauréat 2017 et de plein succès à son organisation.

Commentaires

Commentaires du site 2
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    Napoléon1 1 mois

    Curieux ses préoccupations d’une ministre de l’enseignement supérieur en République du Bénin.

    On a l’impression que les ministres chez nous, n’ont pas d’autres choses de mieux à faire que de s’occuper du rappel de ce qui doit être contenu dans le kit du candidat à l’examen du Bac: les gommes, les Crayons, les pièces d’identité etc.

    Ailleurs les ministres s’occupent de l’état du Niveau des recherches scientifiques, de la politique à mener dans ce secteur et des débouchés de crédits et autres financements pouvant booster l’enseignement supérieur et la recherche scientifique vers des innovations performantes.

    Aussi l’organisation centrale des Examens comme le bac, le brevet et le certificat résulte de l’héritage coloniale et devrait être depuis abandonnée.

    La priorité devait être donnée à l’encadrement de l’enseignement dans chaque école et faire de sorte que les Programmes prévus soient effectivement dispensés avec le suivi permannent et intégral des apprenants. Car le constat de leur rendement quotidien vaut mille fois mieux que l’évaluation de quelques jours d’examen organisé centralement.

    Chaque école devait se charger des évaluations des apprenants à la base de leur rendement régulier. Une composition finale pouvait alors clore l’année scolaire.

    Les Examens organisés centralement ne tiennent pas surtout compte de la rréalité sur le terrain et ne sert qu’à créer l’occasion des primes des corrections aux soi-disants examinateurs sans trop penser à comment les apprenants ont évolué pendant leur coursus scolaire.

    C’est l’organisation de ce genre des Examens qui fait défiler tout ceux qui ont quelque Chose à dire, qui font semblant de faire de zèle. Alors que leur compétence est demandée ailleurs.

    Pendant 40 ans de séjour en République fédérale d’Allemagne, je n’ai jamais vu un ministre d’enseignement supéieur, un député, un préfet et pas même un maire venir faire des allocutions à l’occasion de la tenue des Examens comme cela se fait régulièrement au Bénin.C’est l’affaire des écoles et de ceux à qui l’Etat a confié cette mission à la base.

    Ainsi la priorité est donnée en Allemagne, que les enseignants fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour qu’il n’y ait pas de dernier de la classe ou d’échec.

    Ce n’est pas le résultat d’un examen central organisé en quelques jours qui décide de la vie des apprenants mais ce que les enseignant auront su leur apprendre avec succès.

    Si le colonisateur avait pu se décider d’organiser les Examens centralement chez nous pendant la colonisation, loin de l’argument du souci de l’égalité des chances avancé, c’était toujours une sélection qu’il opérait. Il était à la recherche des meilleurs parmis les meilleurs sans aucune pensée pour le plus grand nombre laissé sur le tas.

    Nous ne devons plus perpétuer un tel système.

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      K Thomas 1 mois

      bla-bla-bla… critique facile… ici c’est le Benin et pas l’Allemagne…