Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, a annoncé ce mardi 19 mai 2026 que Moscou tiendra compte du renforcement du potentiel nucléaire de l’OTAN dans sa planification militaire. Les déclarations, recueillies par l’agence officielle TASS, ciblent en particulier la nouvelle doctrine française de « dissuasion avancée » présentée par Emmanuel Macron le 2 mars 2026 à la base de sous-marins nucléaires de l’Île-Longue.
La doctrine française au cœur des griefs russes
Riabkov a explicitement mentionné les efforts de Paris comme facteur déclenchant de cette réévaluation stratégique. Selon lui, l’extension de la portée opérationnelle des forces nucléaires françaises au territoire d’alliés européens placerait ces pays sous une surveillance accrue de l’armée russe. Il a qualifié la démarche française de fausse prétention à garantir la sécurité des alliés non nucléaires, estimant que la situation réelle serait inverse.
Le discours du 2 mars avait acté deux inflexions majeures : l’augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises — dont Paris ne communiquera plus le chiffre exact — et la mise en place progressive d’une coopération nucléaire avec huit pays européens, dont l’Allemagne, la Pologne et le Royaume-Uni. Ces partenaires pourront participer aux exercices de dissuasion français et accueillir des déploiements de circonstance de forces aériennes stratégiques sur leur sol.
Risque d’escalade et exercices nucléaires russes
Riabkov a également averti que les risques stratégiques d’un affrontement direct entre l’OTAN et la Russie s’accroissent, jugeant que les capitales européennes entretiennent une rhétorique escalatoire sur la menace d’une guerre de haute intensité avec Moscou. Ces déclarations interviennent le jour même où la Russie a lancé des exercices nucléaires, selon des informations relayées par plusieurs sources de suivi militaire.
La réponse concrète de Moscou à la doctrine française — calendrier, nature des ajustements capacitaires envisagés — n’a pas été précisée par Riabkov. Aucune déclaration officielle complémentaire n’avait été publiée par le ministère russe de la Défense au moment de la publication de cet article.




Le problème des oxydentés comme Macron, c’est qu’ils parlent beaucoup mais ne font pas grand-chose. Néanamoins leurs paroles ne tombent pas dans l’oreille d’un sourd. Les Russes tiennent en compte et anticipent ocazou les délires de Micron se matérialiseraient.
En résumé, quand Macron passe à l’acte, sa manoeuvre a déjà été rendue inopérante depuis longtemps
Cela étant, la situation ACTUELLE de la Russie est la suivante : 6% du PIB consacré à la guerre en Ukraine et la Russie n’est toujours pas en économie de guerre.
Bref, l’écroulement de la Russie, ce n’est pas pour cette année, repassez l’année prochaine, les petits Mickeys
Faut peut-être expliquer que les européens n’ont pas encore ressenti les effets de la guerre en Iran mais d’ici quelques semaines (ou mois) : pénurie de pétrole et de gaz mais aussi de leurs dérivés : engrais, hélium, plastiques …
La vague de fond est en route … Tout ce que Poutine a à faire, c’est attendre.