Bénin : La vente des médicaments de qualité douteuse préoccupe l’He Valère Tchobo

Bénin : La vente des médicaments de qualité douteuse préoccupe l’He Valère Tchobo

« 99% pour ne pas dire 100% des officines pharmaceutiques au Bénin vendent des médicaments de qualité douteuse ». C’est l’une des remarques faites par le député Valère Tchobo qui n’a pas ménagé les officines pharmaceutiques qui se livrent à ce que d’aucuns appellent « la criminalité pharmaceutique ».

«Moi je ne suis pas dans la sauce… » dixit l’honorable Guy Dossou Mitokpè

La vente des médicaments de qualité douteuse dans les officines pharmaceutiques dans notre le pays le Bénin est l’un des sujets phares abordés par l’honorable Valère Tchobo le mardi 20 juin 2017 dernier, lors de l’examen en plénière du projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention MEDICRIME.

Le député Valère Tchobo se dit heureux qu’une loi vienne enfin aider le Bénin à juguler cette crise. « L’un des problèmes de ce secteur, c’est la qualité des médicaments vendus dans les officines pharmaceutiques, avant de parler de la vente des médicaments illicites. Quand on parle de faux médicaments, beaucoup pensent que c’est des marchés Dantokpa Adjégounlè qu’il est question » clarifie le député qui se dit victime de ces actes ignobles.

« Vous achetez des médicaments dans les officines au Bénin et vous constatez que le mal augmente. Quand vous avez la grâce d’aller à l’extérieur, vous prenez seulement 4 comprimés du même médicament et vous êtes guéris, totalement rétablis » précise t-il.

L’honorable enfonce davantage le clou « Tous les maux qui minent le Bénin  dans le domaine des maladies à savoir le diabète et  le cancer, tout ce dont les béninois souffrent, provient de la qualité douteuse des médicaments ». Pour terminer son intervention, il demande au gouvernement de situer l’opinion sur le service de contrôle de la qualité des médicaments au Bénin, et comment se fait ce contrôle.

Commentaires

Commentaires du site 1
  • Avatar commentaire
    Almanach 4 semaines

    Et c’est aujourd’hui qu’il est inquiet. Ne l’était-il pas avant ? Bon on dit qu’il vaut tard que jamais.