Lutte contre le braconnage au Bénin: 20 kg d’ivoire saisis à Gogounou

Lutte contre le braconnage au Bénin: 20 kg d’ivoire saisis à Gogounou

La lutte contre le commerce illégal d’ivoire porte ses fruits. Trois présumés trafiquants d’ivoire ont été arrêtés hier mardi 04 juillet 2017 à Gogounou, avec quatre défenses d’éléphants.

Bénin : 62% des braconniers et trafiquants arrêtés en 2016 jamais inquiétés

A cause de ses défenses, l’éléphant est en danger et est menacé d’extinction de par le monde. Le Bénin qui est décidé à protéger son patrimoine faunique ne baisse pas les bras.

C’est ce qui a permis à la compagnie de Gendarmerie de Kandi et la Direction du Parc W avec l’appui technique du Programme Appui à l’Application des Lois sur la Faune et la Flore au Bénin (AALF-BENIN), d’intercepter trois (3) présumés trafiquants avec 20,09 kg d’ivoire.

Cette saisie a eu lieu le mardi 04 juillet 2017 à Gogounou dans le département de l’Alibori au nord du Bénin. Malgré l’interdiction du commerce d’ivoire au plan international et la veille permanente que font les autorités béninoises pour sensibiliser sur la protection de ces espèces, des individus s’adonnent toujours à ce trafic illicite.

Des organisations non gouvernementales et autres personnes morales ne cessent d’informer sur la protection des éléphants en se basant surtout sur la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin.

Pour avoir été pris en fragrant délit, l’article 153 de cette loi stipule que quiconque détient des animaux sauvages sans le permis requis ; fait circuler des trophées ou des dépouilles sans certificat d’origine, est puni d’une amende de 100 000 à 500 000F et/ou d’un emprisonnement de 3 mois à 3 ans. L’article 154 punit d’une amende de 300 000 à 800 000F et/ou d’un emprisonnement de 6 mois à 5 ans quiconque importe, exporte, réexporte ou commercialise des animaux sauvages ou leurs trophées et dépouilles en dehors des cas permis.

Il est donc évident que ces présumés trafiquants répondront de leurs actes devant la justice. Il faut rappeler que l’Objectif du Développement Durable numéro 15 veut “préserver et restaurer les écosystèmes terrestres…”.  La cible 15.7 de cet objectif dit qu’il faut “prendre d’urgence des mesures pour mettre un terme au braconnage et au trafic d’espèces végétales et animales protégées, et s’attaquer au problème sous l’angle de l’offre et de la demande”.

Voilà ce qui pourrait constituer une invite à la justice, pour que soient punis ces présumés trafiquants avec la dernière rigueur

Commentaires

Commentaires du site 1
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    aziz 3 mois

    Ces braconneurs ont des complices qui leur achetent l’objet du delit..

    En fouillant bien…franck le fou..serait à la tete de ce réseau de malfaiteurs

    Il faut le cueillir tot le matin,chez lui devant père aupiais,une perquisition bien musclée..l’alpaguer..le mettre à poils..devant toutes les télé..du benin..

    Il va enfin..cesser de tirer sur yayi