Procès de la renaissance du Bénin: Le dossier renvoyé au lundi pour étude du fond

Procès de la renaissance du Bénin: Le dossier renvoyé au lundi pour étude du fond

Ganiou Soglo: « Les hommes ne vivent pas que de pain et d’argent, ils vivent aussi de considération »

Les différentes parties impliquées dans la crise à la Renaissance du Bénin étaient encore devant le juge hier 26 juillet 2017 comme annoncé.cf LNT no 3557 du mardi 25 juillet 2017 Mais une fois encore, le dossier a été renvoyé au lundi 31 juillet 2017, cette fois-ci pour étude du fond.

Les protagonistes de la crise à la renaissance du Bénin devront encore attendre la semaine prochaine pour connaître le sort qui leur sera réservé après la sentence du juge. Appelés hier devant le juge pour la suite des débats, le dossier a une fois encore été renvoyé. Le 19 juillet dernier, l’audience avait été reportée pour défaut d’autorisation écrite du bâtonnier pour comparution de Abraham Zinzindohoué qui fait partie des personnes assignées par la partie civile.

A l’ouverture de l’audience d’hier, le président de séance Eudoxie Acakpo a précisé que le président de l’ordre national des avocats a donné son autorisation pour que comparaisse l’ancien président de la Cour Suprême.  Mais cela n’a pas empêché la défense de soulever d’autres exceptions. Les avocats de la Rb aile Zinzindohoué notamment Me Filbert Béhanzin, tout en faisant recours au code de procédure pénale, ont estimé que pour que  le ministre de l’intérieur nommément cité et qui fait partie également des personnes assignées, comparaisse, il faut une autorisation spéciale du président de la République. La réplique a été automatique du côté des demandeurs. Pour Me Robert Dossou, ses confrères font une confusion, parce que dans cette affaire, il s’agit d’une procédure civile et non pénale.

La défense revient à la charge pour plaider afin que le juge se dessaisisse du dossier. Comme argument, les avocats Brice Houssou, Prosper Hounnou et Filbert Béhanzin ont soulevé deux assignations qui ont été déjà soumises au tribunal de première instance de Cotonou et qui ont un lien de connectivité étroit avec le sujet de l’audience du jour. Puisque les autres procédures sur ces demandes ne sont pas éteintes et sont toujours en instance, si le juge enclenche une troisième procédure sur la même affaire, il y aura contrariété de décisions. Ce qui pourrait même mettre le tribunal de Cotonou en difficulté.

Me Alfred Bocovo, l’un des avocats de Léhady Soglo est revenu préciser que les deux faits que soulèvent ses confrères sont totalement différents et étrangers au procès du jour.

Toujours au sujet  des exceptions, Me Brice Houssou faisant recours à l’article de la loi n°2001-01 portant charte des partis politiques au Bénin, trouve

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Commentaires

Commentaires du site 3
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    OLLA OUMAR 5 mois

    Amaury , parce qu’ils savent qu’ils vont perdre , c’est pour cela qu’ils font du dilatoire .
    Le gouvernement, comme au tennis les laisse jouer avantage , comme pour la tenue de leur congrès etc , mais pour le débat au fond devant la justice ils ne vont pas s’en tirer à bon compte .
    Ils sont en coulisses et font pression sur les juges certainement, qui de plus en plus affirment et affichent leur indépendance face surtout à l’exécutif

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    Amaury 5 mois

    Que @Tundé et @Agadjavi..nous expliquent un peu pourquoi leurs avocats soulèvent des exceptions inutiles s’ils sont sûrs de leur dossier ?
    J’espère seulement que le lundi, on aura les vrais débats et une décision en faveur de l’une ou de l’autre des parties et passer à autre chose. Il en va de la crédibilité de notre justice.

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    Maestro 5 mois

    La Rédaction
    Rectifier le nom de l’un des avocats des frondeurs de la Rb. Vous avez mis Prosper HOUNNOU, au lieu de Prosper AHOUNOU. Rectifier le svp.
    merci