Protection de la côte à Akpakpa: Patrice Nombimè invite à l’apaisement

Protection de la côte à Akpakpa: Patrice Nombimè invite à l’apaisement

La mise en œuvre de la seconde phase des travaux du projet de protection de la côte du Littoral à El-Dorado, suscite toujours des remous et des soulèvements au sein de la population d’Akpakpa Dodomè.

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Ainsi, vendredi dernier dans le cadre du lancement des travaux de la deuxième phase de ce projet, le député Patrice Nombimè, élu de la 16è circonscription électorale, leur demande de coopérer afin de faciliter la tâche aux entreprises et aussi pour la bonne marche des travaux.

Ce dernier profitant de l’occasion, a lancé un vibrant appel aux occupants des lieux. Pour lui, c’est une grande satisfaction parce que ces travaux vont arrêter l’avancée de la mer qui porte un grand préjudice aux populations de Cotonou en général et celles d’Akpakpa Dodomè en particulier.

Il a également salué le gouvernement qui a pris l’initiative de dédommager les populations concernées.

« Ce qui est essentiel, c’est de comprendre que c’est dans l’intérêt général des populations et aussi de la ville de Cotonou… » a déclaré l’honorable Patrice Nombimè.

Précisons que le coût global de ce projet qui va durer vingt (20) mois est estimé à 37 milliards FCFA, et permettra de protéger 15 Km du Littoral côtier

Commentaires

Commentaires du site 4
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    Avouncablicadja 3 mois

    @Akindès

    Mdr, est-ce donc une raison pour ne pas agir et demeurer les bras croisés? Je pense que toute initiative pour contrer l’avancée de la mer est la bienvenue. Toutefois ces initiatives, ces projets doivent être bien pensés, bien étudiés en ce sens qu’en agissant sur tout ou partie de la côte, les travaux entrepris n’occasionnent pas d’autres dégâts ailleurs. IL s’agit d’une vue d’ensemble des problèmes afférant à l’érosion côtière. Le problème doit être traité dans sa globalité. Il ne s’agit pas de bricoler par-ci par-là. Les Pays Bas vivent bien en dessous du niveau de la mer mais ils se sont armés, dotés d’outils pour canaliser, anticiper et dompter les folies meurtrières de la mer et des vagues assassines. C’est à l’école des Pays Bas qu’il faut que nous allions en nouant un partenariat sérieux avec eux au lieu de nous acharner à détourner les millions offerts par les Pays Bas dans le projet PPEA 2 pour créer un réseau d’adduction d’eau pour acheminer de l’eau aux plus pauvres. Si nous ne sommes pas capables d’acheminer l’eau potable aux plus pauvres comment pouvons-nous dompter tout un océan et canaliser sa furie? Moi je me rappelle dans mon enfance au quartier Jacques à Akpakpa il existait un côté lagune puis un côté mer. Entre les deux, il y avait un bras de terre de sable marin que l’on pouvait longer jusqu’à Sémé. La côte était peu fréquentée à cet endroit et les tortues de mer venaient pondre par là. Aujourd’hui la mer et la lagune se confondent et le bras de terre n’existe plus. A Grand-Popo, le quartier Gbêkon est emporté aux trois quart par la mer. Demeurer les bras croisés face aux assauts incessants de la mer et ne rien faire est pour moi de la folie, de l’inconscience. Les digues qui protégeaient la côte jadis n’ont pas été entretenues car tout le monde s”en fou.tait. Nous en payons aujourd’hui le prix fort. Malgré ce constat amer certains osent encore nous raconter ici sur ce forum qu’il faut rester sans rien faire!… Eh bien cela me semble relever du rêve, de la folie.

    Bonsoir

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    Akindès 3 mois

    Il n’est pas certain que l’on soit à la fin des soucis de l’érosion côtière. Toute nouvelle initiative en amont influencera la situation sur nos côtes.

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      OLLA OUMAR 3 mois

      C’est bon que ces milliards soient destinés à tenter de freiner l’avancée de la mer , plutôt qu’on les retrouve dans les comptes en banque de ces ruptu.c.ons

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    GbetoMagnon 3 mois

    Enfin ! Nombre d’hôtels, de villages (la Crique), ont été détruits. Là ce sont des quartiers de ville qui sont menacés.

    Pourvu que ça tienne.