Rencontre mensuelle de la culture: Le digital, un vecteur de développement culturel

Rencontre mensuelle de la culture: Le digital, un vecteur de développement culturel

Invités à l’acte 19 des rencontres mensuelles de la culture, pour se prononcer sur le thème « Le digital au service de l’accès à la culture pour tous », Stévy Wallace et Sèmèvo Koucoi ont donné des pistes de solutions aux acteurs culturels, pour un bon fonctionnement du secteur.

Bénin-Tribunal : Deux individus condamnés pour viol

C’était le samedi 22 juillet 2017 au centre culturel Artisttik Afrika à Cotonou. « Le digital au service de l’accès à la culture pour tous ». C’est le thème  au cœur des échanges de l’acte 19 des rencontres mensuelles de la culture, tenu dans la matinée du samedi 22 juillet 2017 au centre culturel Artisttik Afrika, sis au quartier Agla. Stévy Wallace digital stratégist, et Sèmèvo Koucoi, Ceo (Chief Executive Officer) Pdg de Bénin digital, sont les deux invités de cette causerie dont la modération a été assurée par Hervé Hessou.

De cet échange, il ressort que le digital doit être associé à la culture en vue de sa valorisation. Pour Sèmèvo Koucoi, tout ce qui a trait à la technologie doit être mis au service de la culture. Les acteurs culturels doivent de ce fait saisir l’opportunité des outils disponibles à l’ère du numérique, pour démocratiser les valeurs culturelles dont regorge le Bénin. Il estime que les artistes doivent se faire une identité virtuelle à travers les blogs, sites et réseaux sociaux (Youtube, Twitter, Facebook, Instagram), vue l’instantanéité qu’ils requièrent, histoire de se donner plus de visibilité.

Stévy Wallace abonde dans le même sens en citant en exemple des artistes comme Mhd, Booba et autres, qui ont réussi à se faire connaître aux yeux du monde grâce aux réseaux sociaux. Il explique qu’avoir des comptes sur les réseaux sociaux donne une ouverture sur le monde et aussi des possibilités de contacts à travers le monde entier.

Néanmoins, le stratège n’a pas manqué de souligner que l’idée n’est pas d’être partout, mais de choisir les réseaux sociaux qui correspondent aux contenus créés. D’un commun accord les deux invités expliquent que la valorisation de la culture à travers les outils numériques est avant tout un travail d’équipe. Il ne s’agit pas juste de créer des contenus et de se mettre à les poster anarchiquement. Il est important d’avoir une ligne éditoriale, une stratégie ainsi que des objectifs à atteindre. Selon les deux communicateurs du jours, le nombre de ‘’Like’’, de lecture et de partage, sont tous des éléments qui entrent dans la visibilité d’un artiste ou de tout autre acteur culturel soucieux de se faire un nom à l’échelle internationale.

« Tout le monde doit se sentir impliqué », insiste Stévy Wallace.

Pour lui, la création de contenu (textes, vidéos, photos…) génère une interactivité entre les internautes et les artistes. A en croire ses propos, internet est comme une bibliothèque où il faut classer les choses par rayons. Ainsi donc, les sites touristiques, les musées et les événements culturels comme la fête du Vodoun, doivent avoir aussi leur rayon sur le Net.

« Ils doivent être classés de telle sorte que depuis l’autre bout du monde on puisse s’y intéresser et y avoir accès grâce aux contenus postés sur le Net », a insisté le stratégiste digital

Commentaires

Commentaires du site 0