Coût au kilomètre des projets routiers: Le droit de réponse du Dgi Jacques Ayadji

Coût au kilomètre des projets routiers: Le droit de réponse du Dgi Jacques Ayadji

Dans notre parution du mardi 29 août 2017, nous avions publié un article sur la conférence de presse donnée la veille par le directeur général des infrastructures (Dgi), Jacques Ayadji.

Financement Porto-Novo – Akpro-Missérété sur le budget national : Jacques Ayadji dément

Nous avions écrit qu’il a fait une comparaison du coût au kilomètre de la réalisation des infrastructures routières sous l’ancien et l’actuel régime.

Mais ce dernier a apporté son droit de réponse dans lequel il explique qu’au cours de sa sortie médiatique, il n’a jamais comparé au kilomètre de route bitumée sous Yayi et sous Talon. Il était plutôt question de l’assertion selon laquelle l’actuel régime exécute un kilomètre de route à plus du milliard contre une norme de 300 à 400 millions. Lire l’intégralité de son droit de réponse et le tableau récapitulatif du coût au kilomètre de quelques projets routiers de l’actuel régime avec tous les détails.

Droit de réponse du DGI

Cet article sur le coût au kilomètre de route bitumée n’est pas conforme aux propos que j’ai tenus hier.  Il n’a pas été question de comparer le coût au kilomètre de route bitumée sous Yayi et sous Talon.  Il a été plutôt question de me prononcer sur l’assertion selon laquelle le régime Talon exécute un kilomètre de route bitumée à plus d’un milliard contre une ‘Norme’ de 300 à 400 millions.  À l’occasion j’ai dit que c’est vrai qu’une route bitumée peut coûter plus d’un milliard le kilomètre en expliquant pourquoi.

J’ai même distribué un tableau qui donne les coûts au kilomètre de nos projets depuis la gouvernance Yayi,  tableau qui montre clairement que ce coût est très variable et des coûts de plus du milliard le kilomètre ne date pas du mandat actuel. Je pense qu’il faut publier ce tableau pour ne pas embrouiller les lecteurs.  

Jacques AYADJI

Commentaires

Commentaires du site 4
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    Maou 3 mois

    Je ne m’inscris pas dans cette course à qui fait plus du mal aux finances publiques du Benin et donc à la population beninoise. Peut il juste nous dire à nous profanes, les couches qui constituent les routes bitumées au Benin? En d’autres termes qu’elles sont les routes au Benin dont la première couche est constituée de béton arme comme c’est le cas en Occident! Il est de notoriété qu’il y a un surcoût de 30% selon qu”il s’agit d’un projet public comparé au privé, le projet public étant plus onéreux .
    Aussi selon qu’il s’agisse d’un projet réalisé dans dans l’espace UE ou en Russie, dans ce dernier pays il y surenchère de l’ordre de 100 à 200%. La qualité y est. Qu’en est-il de nos pays où ne disposons des services compétents et outillés pour le contrôle de la qualité des œuvres publiques?

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    Alléluia 3 mois

    M. AYADJI. Tu es au couvent du diable. Tu dors avec le diable. Tu bois son eau et tu manges avec lui. Comment peux-tu prétendre que tu ne donneras pas ton âme au diable T?LON. Reste tranquille, le moment venu, il aura ta peau. On t’aurait prévenu.

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    Baba Didier 3 mois

    Je me souviens d’un Ministre de Yayi essayant de dire la même chose et voué aux gemonies. Qui avait même dit en zone urbaine et rurale le coût était variable.. L’un des experts qui critiquait était…etait était…Ayadji bien sûr.. Maintenant on sait qu’il y a des variations… Sachons toujours raison gardée

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    OLLA OUMAR 3 mois

    Menteur comme un arracheur de dents celui-là ; on donne des centaines de millions à une société comme ofmas , un bricoleur que l’autre croc.es de houngbedji ” biberonne ” à volonté, et on veut parler