Porto-Novo : La mairie choisit la titrisation des créances pour apurer ses dettes

Porto-Novo : La mairie choisit la titrisation des créances pour apurer ses dettes

Les créanciers de la mairie de Porto-Novo ont le sourire aux lèvres. Le premier citoyen de la ville capitale a annoncé que la municipalité envisage de payer par titrisation les 2 milliards 750 millions qu'elle leur doit.

Porto-Novo : Emmanuel Zossou reçoit l’ambassadeur du Maroc après son courrier au Roi

Cette annonce a été faite par Emmanuel Zossou à l’ouverture des travaux de la troisième session ordinaire du conseil municipal de Porto-Novo, ce mardi 26 septembre 2017. L’autorité municipale a affirmé que le recensement des créanciers de la municipalité a déjà été fait par le comité mis en place à cet effet.

Actuellement, poursuit le maire, la ville est en train de boucler la procédure de recrutement d’un établissement financier capable de l’accompagner dans la détermination de la quotité cessible et de l’émission des titres. Ces démarches menées par la municipalité montre selon Emmanuel Zossou, toute la détermination de la mairie  à éponger ses dettes.

Toujours pour montrer sa bonne volonté aux créanciers de la mairie , le maire  projette de soumettre au conseil municipal le rapport de la commission de titrisation lors de la session extraordinaire du mois d’octobre 2017.

Notons que la titrisation est une transformation des créances en titres.Les titres étant des valeurs mobilières.

Commentaires

Commentaires du site 3
  • Avatar commentaire
    Dine 2 mois

    Ce sont surement les dettes (Factures SBEE surtout (au moins 900 millions en à l’arrivée de la mandature 3 en 2015), + les non paiements de certains prestataires, etc…)
    Ces dettes sont surement cumulées depuis la première mandature de 2002.
    Qui paye ses dettes s’enrichit dit-on

  • Avatar commentaire
    Che Guevara 2 mois

    A quoi avait servi la dette contractee?

    • Avatar commentaire
      Dine 2 mois

      Ce sont surement les dettes (Factures SBEE surtout (au moins 900 millions en à l’arrivée de la mandature 3 en 2015), + les non paiements de certains prestataires, etc…)
      Ces dettes sont surement cumulées depuis la première mandature de 2002.
      Qui paye ses dettes s’enrichit dit-on