Le Bureau exécutif de la Ccib, conduit par Jean-Baptiste Satchivi, a terminé la semaine dernière sa tournée nationale qui lui a permis de se rendre compte de l’état d’avancement de la construction des infrastructures marchandes et structurantes initiée par l’institution.Rappelons que ces infrastructures sont construites dans le but de dynamiser l’activité économique au niveau des communes et accélérer le développement local. La Ccib déterminée à faire avancer l’ensemble de ses projets d’infrastructures marchandes communautaires, lancés en début d’année 2017 dans ses six régions économiques. C’est le sens de la tournée de suivi et d’évaluation effectuée il y a quelques jours par une délégation de l’institution, sur l’ensemble du territoire national.

Conduite par le président Jean-Baptiste Satchivi, cette délégation composée des membres du bureau exécutif et des cadres de l’institution, a parcouru l’ensemble des sites de construction de ces infrastructures destinées à améliorer et renforcer l’activité économique. Il s’agit entre autres de gares routières, parkings gros porteur, parcs d’exposition, sièges de régions économiques, galeries marchandes multifonction avec des aires de loisirs, etc. Répartis à Cotonou, Abomey-Calavi, Porto-Novo, Sèmè-Kraké, Athiémé, Lokossa, Parakou, etc.

La tournée a permis à l’institution de faire le point de l’avancée de ces infrastructures, de mobiliser et motiver l’ensemble des acteurs impliqués en apportant des solutions concrètes aux anicroches qu’ils rencontrent dans la mise en œuvre de leur mission. C’était également une tournée d’échanges avec les autorités administratives qui a permis au président Jean-Baptiste Satchivi de recueillir les impressions et éventuelles doléances de ces dernières.

A Lokossa tout comme à Athiémé, Abomey, Djougou, Malanville, Natitingou, Parakou, Porto-Novo, Abomey-Calavi ou à Cotonou, M. Satchivi et sa suite ont été chaleureusement accueillis par les autorités préfectorales et municipales, qui les ont suivis pour les visites de sites avant les séances de travail sur les perspectives. Surtout dans le nord, Jean-Baptiste Satchivi et sa suite ont eu l’occasion d’avoir un bref échange avec l’ensemble des maires des départements (Borgou-Alibori) lors du conseil départemental de concertation qui coïncidait avec la visite de la délégation consulaire. Ils ont également eu l’honneur d’être les hôtes de quelques heures du roi de Djougou, Sa Majesté Kpétoni Koda VI, qui n’a pas oublié de préciser son attachement à la Ccib en sa qualité d’ancien élu consulaire.

A noter qu’avant la rencontre avec sa majesté, la délégation s’est rendue sur le site devant abriter le projet de construction d’une gare routière à Iloua, dans la commune de Malanville. Elle s’est ensuite dirigée vers Natitingou où elle a été reçue par le maire de la commune pour après visiter les lieux stratégiques retenus pour accueillir les infrastructures marchandes de cette localité. L’une des étapes qui a aussi été particulière, fut celle de Porto-Novo où en compagnie des sages de la région, la délégation a marqué un arrêt important au niveau du siège de cette région économique, dont la finalisation et la mise en service restent une préoccupation majeure pour le Président Satchivi et son Bureau Exécutif.

Il faut souligner que la réhabilitation de cette infrastructure a été inscrite au Plan de Travail Annuel 2017 de la Ccib, et connaît des avancées notables que les opérateurs économiques de Porto-Novo pourront toucher du doigt dans les tous prochains mois

4 Commentaires

  1. Chapeau à M. Satchivi et à la CCIB new look qu’il dirige avec dextérité. Il est le seul opérateur économique à voir pris la réelle mesure des enjeux des échanges avec le Nigeria en investissant dans l’aviculture, ce qui accroit la valeur ajoutée pour l’économie nationale, tout en ayant accès sans restriction aux marchés de la CEDEAO, en particulier celui du Nigeria. Un exemple qui contraste d’avec Tonton Séba Adjavon qui se contente de l’importation-réexportation qui n’apporte pas grand chose à l’économie nationale, sauf ses marges financières personnelles….
    Sacthivi, un exemple à suivre…..

  2. Est-ce que les gens se posent au moins la question de savoir pourquoi celui-ci s’en sort toujours quelque soit le régime?
    C’est signe d’humilité et pour qui connaît l’adage, pour mieux vivre il faut vivre cacher, il faut aller à son école.

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