Supposée fermeture de filières à l’Unipar : Le démenti formel du doyen de la Flash

Supposée fermeture de filières à l’Unipar : Le démenti formel du doyen de la Flash

A la faveur d’une récente déclaration sur la radio nationale, le doyen de la faculté des lettres arts et sciences humaines de l’Université de Parakou a apporté un démenti aux rumeurs persistantes qui font écho d’une supposée fermeture de filières au niveau de la faculté des lettres arts et sciences humaines (Flash).

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Il a profité pour égrener le long chapelet des problèmes que rencontre cette entité universitaire. Aboubakar Kissira a été on ne peut plus clair. Aucune filière ne sera fermée dans le plus grand centre universitaire du septentrion.

Le besoin de création de ces filières s’était fait sentir, et leur ouverture a été applaudie, car les nombreux étudiants qui devraient quitter le nord pour aller s’inscrire à Abomey-Calavi (sud) sont restés sur place a indiqué l’autorité rectorale. « Si nous avons la possibilité de créer d’autres filières pourquoi ne pas le faire » a soutenu le recteur Aboubacar Kissira.

Par ailleurs, il a souhaité rassurer les étudiants et les parents d’étudiants que l’université n’a pas encore pensé à la fermeture desdites filières. Mais qu’elle se bat pour faire venir des enseignants qui vont dispenser les cours. Il regrette que l’université n’ait aucun enseignant sur place et explique que c’est le budget de la Flash qui supporte les missions.

Appel aux bonnes volontés

Les difficultés de la Flash sont énormes et au détour de cette entrevue avec la radio nationale, le doyen Aboubakar Kissira a estimé qu’il n’est pas mauvais d’explorer la piste des bonnes volontés, c’est-à-dire toute personne capable d’aider l’université à accompagner les étudiants de cette entité universitaire.

D’un autre côté, il confie que la flash a besoin d’infrastructures, de matériels didactiques, et de faire venir les enseignants.

Commentaires

Commentaires du site 2
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    Jean 2 semaines

    Si la flash n’a pas les moyens de sa politique qu’elle fasse des réformes adaptées aux réalités du terrain.
    Voilà les incohérences d’un système éducatif: les enseignants du supérieur gagnent des salaires faramineux (en comparaison avec le Smig) alors que le cadre dans lequel ils travaillent présenté des symptômes d’une carence inqualifiable.
    On veut se comparer aux pays économiquement évolués au point où on crée des systèmes fantoches dans nos pays. Les intellectuels de ce point doivent revenir sur terre.
    C’est triste comme réalité dans mon pays.

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    Doyen ou recteur 2 semaines

    SVP M. Sergino Lokossou il me semble que vous vloulez dire doyen
    « Si nous avons la possibilité de créer d’autres filières pourquoi ne pas le faire » a soutenu le recteur Aboubacar Kissira.

    .. le doyen Aboubakar Kissira a estimé ….
    merci