Bénin : Dodji Amouzouvi parle des examens nationaux et de la réticence des frondeurs

Bénin : Dodji Amouzouvi parle des examens nationaux et de la réticence des frondeurs

Les réformes dans le secteur des établissements privés d’enseignement supérieur étaient à la loupe ce dimanche 12 novembre 2017, sur ma part de vérité, une émission phare de Golfe Tv.

Dodji Amouzouvi: « Le ministère écoutera les EPES qui n’ont pas participé aux examens … »

L’invité a pour nom Dodji Amouzouvi, Directeur des établissements privés d’enseignement supérieur. Au menu du débat, le bilan des examens nationaux de licence institués par le gouvernement.

L’émission à l’allure d’un bilan, a permis à Dodji Amouzouvi le directeur des établissements privés d’enseignement supérieur, de lever un coin de voile sur l’aboutissement de l’examen national de licence. Cet examen, qui s’inscrit dans le cadre des réformes du gouvernement de la rupture, visait à assainir le secteur des établissements supérieurs pour une période trois ans, soit d’ici 2019.

Mais tous les acteurs du secteur n’ont pas partagé cette réforme et ont très tôt exprimé leur position. C’est malgré cette opposition que le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, avec ses directions ont conduit les examens. Pour le Depes, il s’agit d’un exploit et chaque acteur du système devra s’en réjouir. L’étape de la composition étant achevée, Dodji Amouzouvi souligne qu’il n’y aura pas une mention spéciale pour les promoteurs d’établissement qui ont soutenu l’initiative du gouvernement, et ceux qui s’y sont opposés.

« Il n’y a pas à séparer les alliés et les frondeurs », a expliqué le professeur qui à chacune de ses explications, fait allégeance à son ministre de tutelle, Marie Odile Atanasso, pour magnifier son sens de responsabilité et son engagement dans l’aboutissement de cette première édition des examens nationaux.

Il a expliqué que ceux qui n’ont pas voulu aller dans le sens des réformes ont usé de tous les moyens légaux pour demander l’annulation du décret instituant les examens nationaux, puis ils ont demandé à la Cour suprême de surseoir au décret. Il se réjouit que la Cour suprême ait débouté les opposants. Selon lui, le ministre a rencontré le bureau du Pepes, les promoteurs frondeurs, le 26 septembre 2017.

Au cours de la rencontre dont Dodji Amouzouvi a tenu le rapport, il était question que les promoteurs qui n’ont pas présenté de candidats fassent le point de leurs étudiants pour que ces derniers bénéficient d’une session spéciale. Mais le Pepes n’a pas réagi selon Dodji Amouzouvi, incriminant ce comportement qui a poussé le ministre à renoncer à la session spéciale. Il revient selon lui que les parents d’élèves, avant d’inscrire leurs enfants, cherchent à savoir si l’université est engagée dans la réforme du gouvernement pour ne pas sacrifier leurs enfants. Les réformes sont portées par le peuple a soutenu le Depes, qui a rappelé que la délivrance des diplômes et des attestations va démarrer bientôt

Commentaires

Commentaires du site 1
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    Agadjavidjidji 1 semaine

    Prototype de cadre griot de la pire espèce, incapable d’enchainer deux phrases sans faire un clin d’oeil à sa “bienfaitrice” de ministre.

    Mais bon…. tant que ça fait le job, on va pas faire la fine bouche non plus.