Les enjeux des élections présidentielles au Libéria

Les enjeux des élections présidentielles au Libéria

Les Libériens, au lendemain de la fête de Noël se voulant plus économe que d’habitude, votent ce mardi 26 décembre pour élire leur nouveau président.

Libéria : Soupçons d’entente entre le clan Sirleaf et le candidat Weah

Les électeurs se rendent aux urnes, malgré sept semaines de retard pour déterminer qui de George weah ou du Joseph Boakai prendra la place présidentielle d’Ellen Johnson Sirleah. Suite à de nombreuses semaines de désordre juridique dus à la contestation des résultats du tour 10 octobre, les urnes désigneront qui succédera cette première femme africaine à être chef d’Etat.

Les bureaux de vote sont ouverts de 8h à 18h (temps universel) à environ 2,1 millions d’électeurs de ce pays anglophone. La star du PSG et du milan AC George weah part satisfait après être arrivé en tête au premier tour dans 11 provinces sur 15. Il profite de l’alliance du sénateur, ancien chef de milice Prince Johnson ainsi que du parti de charles Brumskine. C’est donc clair que quatre candidats aux élections présidentielles n’ont pas eu suite favorable à ce premier tour. Ils ont donc appelé leurs partisans à soutenir le footballeur légendaire qui brique la présidence pour la troisième fois après les élections 2005 et 2011.

La corruption au cœur de la campagne libérienne

La campagne du second tour débute par l’idéologie de deux candidats, le sénateur weah et le vice-président Boakai, à propos de la corruption. A Monrovia, le terme corruption est sur toutes les lèvres. La légende du PSG de 1990 en parle très souvent et évoque avec difficulté les moyens qui lui permettront d’éradiquer ce fléau. C’est que ce joueur légendaire ne fera pas parti de l’équipe de la coupe du monde 2018.

Le vice président promet s’il est élu en tant que président, de respecter la lettre de loi et de n’interviendra pas dans le fonctionnement des institutions. Concernant l’économie de ce pays, le candidat du parti au pouvoir a été plus précis que le candidat de l’opposition. Le vice-président s’est engagé à créer 50 000 emplois dans l’industrie du mobilier. Les électeurs devraient donc avoir le bon sens de voter pour un programme plutôt que pour un homme.

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