Esclavage en Libye : Amnesty accuse l’Europe de complicité

Esclavage en Libye : Amnesty accuse l’Europe de complicité

L’Organisation internationale n’est pas allée du dos de la cuillère avant de mettre les gouvernements européens devant leurs responsabilités. Dans un rapport rendu public ce mardi, Amnesty international a dévoilé tout sur l’aide apportée aux garde-côtes libyens qui sont engagés dans le trafic de migrants noirs.

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Les actes de torture et les mauvais traitements subis par des réfugiés et des migrants dans les camps libyens sont aussi imputables aux gouvernements européens, soutient Amnesty International dans son rapport. L’organisation de défense des droits de l’Homme assure que ces gouvernements sont non seulement au courant mais aussi complices de ces actes de barbarie d’une autre époque.

Pour le directeur d’Amnesty International pour l’Europe, John Dalhuisen les gouvernements européens doivent revoir leur stratégie en ce qui concerne l’immigration en Libye afin d’offrir la chance aux ressortissants africains qui désirent aller en Europe de s’y rendre par les voies légales. Ces gouvernements, avance-t-il doivent travailler à mettre un terme aux arrestations arbitraires et à la détention de réfugiés et de migrants.

Par ailleurs, Amnesty International appelle à la libération sans condition de tous les ressortissants étrangers détenus dans des camps et ou centres de détention en Libye. “Certains États membres de l’Union Européenne, comme l’Italie ont travaillé à la fermeture de la route migratoire via la Libye et la Méditerranée centrale, sans se soucier des conséquences pour les personnes bloquées” en Libye, s’est insurgé John Dalhuisen.

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