Transhumance frontalière : le gouvernement limite les couloirs de passages et impose des taxes

Transhumance frontalière : le gouvernement limite les couloirs de passages et impose des taxes

Au Bénin, la campagne de transhumance frontalière édition 2017-2018 a démarré ce lundi 15 janvier. Au menu des innovations de cette campagne: le payement des taxes sur le bétail et la limitation des couloirs de passages.

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Chaque éleveur devra s’acquitter d’une taxe qui s’élève à 1000 FCFA pour les petits ruminants et à 5000 FCFA pour les gros ruminants. Le gouvernement a également décidé d’encadrer la campagne.

Pour cela, treize portes d’entrée ont été créées. Elles serviront de couloirs de passages à 170 000 ruminants venus des pays comme le Nigéria, le Niger et le Burkina-Faso. De plus, les pasteurs nomades ne peuvent pas conduire leurs bêtes au-delà de la commune de Dassa-Zoumè. Cette commune est  la ligne rouge à ne pas franchir pour ces bouviers transhumants.

L’objectif du gouvernement est de prévenir les affrontements entre éleveurs et agriculteurs dans le reste de la région méridionale du pays. Afin d’éviter d’éventuelles échappées, les troupeaux de ruminants seront suivis. Ils seront également contrôlés  puisque le gouvernement a prévu des dispositifs d’accueil, d’enregistrement et d’orientation. Les éleveurs se feront aussi délivrer un badge, un livret du transhumant et une fiche de déclaration du troupeau.

Commentaires

Commentaires du site 8
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    OLLA OUMAR Il y a 7 mois

    Hé! Aziz ” faut pas fâcher ” tu as un  toboula dans la brousse contre tes vaches , tu dois aimer . Quant aux moutons ils ont passé la ligne rouge , et sont maintenant au parlement 😜

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    Qu’il parle en son nom et non au nom d’une quelconque diaspora. Je salue cette décision du gouvernement.

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    ALLOMANN Il y a 7 mois

    @Aziz, ce discours encourage la pagaille et ne sejustifie pas d’autant plus qu’il s’agit d’un business commandité par de grosses pontes du Nigeria. Ton oncle petit éleveur ne s’aventureait pas jusqu’au Mono, vu ses moyens dérisoires et son troupeau qu n’excède pas 50 bêtes

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    Avec cette taxe sur l’herbes..qui poussent gratos…eh bien…les rupturiens…cherchent …gban gban……

    On ne payera..rien du tout…et nous ne serons..aucunement limité…à hauteur de dassa…c’est clair

    Et s’ils ne retirent pas cet arrété…il faut s’attendre…à ce qu’on envahisse…tout le sud

    Veaux, vaches ,boeufs moutons,cabris….jusqu’à la cour de la marina,le palais des gouverneurs,l’étoile rouge..

    On bloque tout…les crottes,les bouses de vaches..seront éparpillées..patout…dans vos murs…

    ça va sentir mauvais…deh..!!!

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    ALLOMANN Il y a 7 mois

    Mesures salutaires. Les éleveurs doivent se convaincre de la nécessité de changer de modèle pour un élevage intensif au lieu de venir détruire périodiquement le labeur des agriculteurs. Par ailleurs, il convient de noter que ces mouvements de bouviers sont commandités par des riches éleveurs et commerçants du Niger et principalement du Nigeria qui sont prêts à tout (en mettant des armes à la disposition des bouviers) pour faire prospérer leur business. Ce n’est donc plus le fait des petits pasteurs peulhs qui n’ont pas les moyens de telles transhumances…Force doit rester à la loi désormais…

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    Le gouvernement qui a été élu de façon acidentaire et qui prennent des décisions senecacionnisme on en est fatigué de lui et nous les béninois a la diasporat on n’es mar.dans breve delais qu’il revoir ses carendrier

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      Agadjavidjidji Il y a 7 mois

      Vous parlez quelle langue vous? Vous ne faites pas honneur à la diaspora mais en revanche vous êtes un digne représentant de la diaspo-rat.

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      K Thomas Il y a 7 mois

      Hey béninois de la diaspora! Cessez de verser notre figure parterre avec ce français là!