Gildas Agonkan : « La perception des citoyens des décisions de la Cour peut fragiliser l’institution »

Gildas Agonkan : « La perception des citoyens des décisions de la Cour peut fragiliser l’institution »

Le député du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) est l’invité de l’émission Forum politique de la radio Capp Fm.

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Plusieurs sujets ont été abordé dont la démission du conseiller de la Cour, le retrait du droit de grève, la morosité économique, les difficultés au plan social des populations…

Gildas Agonkan estime que la démission du Conseiller Simplice Dato ne devrait pas prêter à confusion ni à l’amalgame. Invité sur Capp Fm ce lundi 29 janvier 2018, son opinion sur la question relative à la démission d’un conseiller de la Cour est sans équivoque : « Ils sont à la fin de leur mandat, nous devons nous garder de  faire des commentaires… », souligne-t-il.

Il a rappelé que cette démission, qu’elle ait trait aux décisions de la Cour ou pas, ne peut pas fragiliser l’institution. Mais ce qui peut fragiliser l’institution, c’est la perception que les populations ont des décisions de la Cour constitutionnelle, selon ses analyses. Au sujet de la décision de la Cour, le député a mentionné qu’elle s’impose à tout le monde.

« Nous sommes contraints d’accepter les décisions de la Cour, c’est aussi cela le fonctionnement de la démocratie », soutient-il.

Parlant de la grève, Gildas Agonkan,  telle qu’elle se mène, c’est contre les populations, ce n’est pas contre les gouvernants ni les députés. Et c’est  pour corriger le tir que les députés ont voté la loi, étant une composante de la société. Il estime que le chef de l’état ne devrait plus besoin de dialogue pour savoir que dans chaque corps, il y a des problèmes. Les agents de l’Etat doivent savoir, à en croire Gildas Agonkan, que la grève n’est pas le seul élément qui va régler les problèmes, si on peut régler les problèmes sans les grèves, il faut le faire, pense-t-il. I

l soutient qu’il est un prolongement parlementaire de l’action gouvernementale, par conséquent, il n’a pas peur d’appartenir au Bmp. Car, « il n’y a pas de pays au monde où le député n’est pas le prolongement parlementaire de l’action gouvernementale », a-t-il affirmé. Il faut rappeler que le député reconnait les difficultés des populations mais ne partage pas qu’on crie que ça ne va pas comme on le remarque par-ci au sein de la société. Les défaillances du gouvernement Talon selon ses propos, c’est le manque de  communication sur ses actions.

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