Léonce Houngbadji : « La nouvelle charte des partis est une police pour réprimer les opposants »

Léonce Houngbadji : « La nouvelle charte des partis est une police pour réprimer les opposants »

Le président du Parti pour la libération du peuple (Plp), est l’invité de l’émission ‘’Sans langue de bois’’ de la radio Soleil FM de ce dimanche 21 janvier 2018.

Bénin : Pour « sauver la patrie », le Fsp organise une marche mardi prochain

Dans un débat qui porte sur le développement de l’actualité, Léonce Houngbadji a profité de l’occasion pour rappeler au peuple les exigences de la marche de protestation du Front pour le sursaut patriotique prévue pour ce mardi 23 janvier, et invite tout le peuple à se joindre à eux pour ce combat contre la privation des libertés au Bénin.

« Si chacun devait venir exposer son quotidien, vous auriez pitié de nous et pour le combat que nous menons ». Cette phrase prononcée par Léonce Houngbadji, président du Parti pour la libération du peuple (Plp), explique à suffisance les menaces et les intimidations subies par ceux qui tiennent encore dans l’opposition au pouvoir de la rupture. Toutefois, il indique qu’il ne sera pas fatigué de mener la lutte aux côtés des autres membres du Front pour le sursaut patriotique (Fsp), pour le rayonnement de la démocratie béninoise.

A ceux qui pensent qu’il est entretenu par l’ancien président de la République Boni Yayi, Léonce Houngbadji répond : « Hier il y avait la télécommande de Paris et les acteurs politiques ou de la Société civile allaient prendre de l’argent, des milliards pour déstabiliser le Bénin. C’est normal qu’ils pensent la même chose de moi ». Il a affirmé que : « la télécommande de Paris a coûté cent dix milliards ». Par ailleurs, le président du Plp martèle qu’il est lucide dans le combat qu’il mène, et que par conséquent il ne se laissera ni instrumentaliser, ni influencer.

Les ressources du Fsp selon ses propos, proviennent des cotisations de chaque membre. Il a soutenu son affirmation en ces termes : « Hier certains se sont laissés instrumentaliser et ils sont aujourd’hui otages du pouvoir de la rupture ». Il a été clair et affirmatif dans ses propos : le pays est en danger, la démocratie est menacée, le peuple vit dans la déchéance. C’est ce qui justifie l’appel des assises nationales, peut importe la dénomination ; l’essentiel est qu’on s’asseye et qu’on discute autour des réformes politiques et institutionnelles, car on ne peut pas imposer une réforme aux citoyens.

Tous ceux qui pensent que le Bénin est en danger, qu’ils sortent massivement et viennent à la marche du mardi 23 janvier 2018, qui va démarrer à 7 heures à la place Lénine, lance-t-il avant de confier que lorsque le pays est en danger on ne fait plus de calcul. La grande préoccupation de Léonce Hougbadji est liée à la nouvelle charte des partis politiques.

« Elle est une police politique du pouvoir pour réprimer les opposants », a affirmé l’ancien journaliste qui s’étonne qu’une agence gère les partis depuis la Présidence

Commentaires

Commentaires du site 2
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    Agnidé Il y a 10 mois

    Lui n’est pas normal il parle pour parler au lieu de s’occuper du travail tout le monde veulent faire la politique dans ce pauvre pays êchènonlê mi wazon

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    Democrate Il y a 10 mois

    Sincèrement l’idiotie est entrain de gagner sur le bon sens au 229.
    Quelle est cette Vilaine manière de faire de l’opposition?
    On voit le mal partout et on dramatise tout. Est-ce cela de l’opposition?
    Mon oeil !!!!
    Au besoin, j’invite Talon à les embastiler tous. Nous voulons la quiétude dans le pays.
    Trop c’est trop.