Les enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire ont tenu hier mardi une assemblée générale à l’école primaire publique Ocbn de Parakou. L’information a été relayée par l’Agence Bénin Presse.A l’issue de cette rencontre, ils ont décidé de poursuivre la grève malgré les menaces de défalcation sur salaire brandies par le gouvernement. « La défalcation des salaires pour faits de mouvements de grève ne nous fait plus peur, parce que depuis Kérékou, on a défalqué. Sous le régime Yayi, c’était pareil. Donc nous n’avons pas peur » a déclaré à l’Abp Cyriaque Bocovo(à lire ici), porte- parole de la coordination des Syndicats du ministère des enseignements maternel et primaire de l’Alibori .

Le syndicaliste espère seulement que leurs revendications seront satisfaites parce que selon lui,  si le gouvernement décide de défalquer  cela  veut dire qu’il doit respecter la loi en donnant aux enseignants  ce qu’ils réclament. Notons que les enseignants observent largement le mouvement de débrayage déclenché il y a quelques semaines par les centrales et confédérations syndicales.

6 Commentaires

  1. L’histoire sociale de notre pays enseigne qu’aucune mesure de défalcation sur salaires pour fait de grêve n’a jamais prospéré. Tôt ou tard, le pouvoir politique est toujours contraint de reculer, de revenir sur sa décision et de restituer les montants défalqués. L’actuel régime, malgré son apparente intransigeance, n’y fera pas exception !

  2. Des corrompus qui se mettent derrière le syndicalisme pour pour faire du désordre. On verra bien quand certains iront prendre 100f à la fin du mois. Les gens qui sont à la tête de ces grèves sont financés, là défalcation aidera certains à comprendre cela.  Honte à eux ils grèvent et dès le 25 ils sont dans les banques. On verra

  3. la gréve..est un droit const…n’est ce pas..

    Aussi mater,bastonner…pour l’interet général…des syndicalistes politiques,des fainéants,corporatistes…des jouisseurs…est aussi const

    Quant aux défalcations…rien de plus normal..

    Qui n’a pas travaillé…n’a pas droit aux salaires

    • Laisses les. Ils finiront par sortir leurs museaux quand les propriétaires commenceront par faire le pied de grue devant leur porte. Les syndicats au Benin n’ont pas la solidité financière qu’il faut pour offrir des salaires de compensation aux grévistes car ils sont pas à jour pour la plupart dans leurs cotisations. Les Fons disent que ce qui circoncit le cheval se trouve dans son propre ventre.

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