Bénin : La rétrocession des salaires défalqués est une condition avant tout dialogue, selon la Cstb

Bénin : La rétrocession des salaires défalqués est une condition avant tout dialogue, selon la Cstb

La Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb) s’insurge contre la défalcation des salaires opérée par le gouvernement de la rupture.

Affaire Mètongnon et gouvernance au Bénin : la CSTB renouvelle sa grève

Après une tournée dans les communes du Bénin à la rencontre des militants, Nagnini Kassa Mampo subordonne le dialogue à la rétrocession des salaires.  La Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb) n’entend plus participer au dialogue social si le gouvernement ne rétrocède pas aux travailleurs, les salaires défalqués.

Dans un communiqué sur la tournée qu’elle a effectuée dans onze communes du Bénin du 28 février au 5 mars 2018, la Cstb écrit :   « Les travailleurs, tous secteurs confondus ont manifesté leur indignation à poursuivre résolument la lutte jusqu’à satisfaction de leurs revendications face à un pouvoir qui confisque les salaires des enseignants, en défalque pour les magistrats et pour les autres travailleurs jusqu’à 70%, puis menace de radiation les travailleurs grévistes ».

Ce communiqué qui porte la signature du secrétaire général de la Cstb Nagnini Kassa Mampo, évoque également un certain nombre de revendications qui sont une priorité pour les travailleurs. Entre-autres, le respect des libertés fondamentales notamment syndicales et sanction des violateurs des libertés ; la revalorisation du point indiciaire ; l’augmentation du Smig et la hiérarchisation des salaires en rapport avec les salaires politiques et la cherté de la vie ; l’arrêt des privatisations des services et entreprises publics, le retour de ceux privatisées dans le patrimoine de l’Etat et la réintégration des agents licenciés ; l’arrêt de la ruine de l’école et du système sanitaire…

Commentaires

Commentaires du site 6
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    samuel Il y a 8 mois

    Certes sachons tous que seule la lutte paie, moi je ne trouve pas du tord aux syndicats car le gouvernement de la rupture est capricieux. il faudra que le gouvernement accord au moins une parmi ces
    revendications pour apaiser la grève.

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    ce syndicalisme qui nous arrière, qui empêche les gouvernants d’agir et de réaliser le programme sur la base de quoi ils ont été élu par la majorité du peuple. ont ira nul part avec ces grèves sauvages; continuons ainsi, et on passera de la pauvreté à la misère. Le Bénin est pris en otage par une poignée d’intellectuels tarés et un jour le vrai peuple se réveillera.  

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    gombo offline Il y a 8 mois

    Le pouvoir provoque les travailleurs en operant des defalcations illegales , en se transformant en juge de la legalite des greves ( en lieu et place des tribunaux !)
    Face a la provacation et au mepris du pouvoir, on doit s’attendre a la reaction de radicalisation des travailleurs…
    Qui seme le vent recolte la tempete dit on !

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    Tundé Il y a 8 mois

    Comment peut-on revendiquer l’arrêt de la ruine de l’école et du système sanitaire? Comment negocie-t-on un tel point ? ces gens sont des débiles, des saboteurs et de cyniques personnes. Ces incapables de communistes ont investi les syndicats pour faire la politique du plombage.

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    Azanhouan Il y a 8 mois

    Il est à l’image de son mentor isse iko arrogant et violent tous deux membres du PCB

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    lelenou Il y a 8 mois

    Kassa Mampo peut former son gouvernement pour gérer le pays, ses revendications relèvent de l’exécutif. N’importe quoi. Syndicat hoho