L’escrime béninoise se perfectionne

L’escrime béninoise se perfectionne

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Ce rendez-vous du donner et du recevoir très bénéfique aux pratiquants, a pris fin le samedi 17 mars 2018 au stade Général Mathieu Kérékou de Cotonou.

Afin de mettre fin à la piètre participation du Bénin dans les compétitions sous-régionales, le président de la Fédération béninoise d’escrime Jacques Okoumanssou a sollicité et obtenu un stage de formation pour les maîtres et escrimeurs béninois. Ce stage de sept jours a pris fin ce samedi. Il était question de montrer aux escrimeurs béninois de nouvelles méthodes et comportement qu’un pratiquant doit avoir sur la piste de combat. Une formation qui basée sur le fleuret et le sabre.

Entre autre, les pratiquants ont été soumis à la maitrise de l’attaque simple et composée, de la défense, comment faire les touchées, comment chasser les pas, comment reculer, comment anticiper et parer les coups ainsi que les différentes cibles. L’objectif poursuivi par ladite fédération est de permettre aux acteurs d’avoir plus de connaissance et mieux apprécier le niveau de compétence des uns et des autres.

Tout ceci va permettre à la fédération, à la direction technique et aux pratiquants de savoir à quel niveau ils se trouvent pour mieux appréhender les échéances à venir. Un effort fait par ladite fédération pour faire venir à Cotonou cet expert au frais de la fédération à 50%. Au terme des différentes séances, l’expert de la fédération internationale Matthieu Labadie, explique le travail qui a été fait : « c’est vrai que j’ai observé les différents niveaux, les différentes techniques qu’ils avaient apprises. Et après, petit à petit on en est venu à un groupe de sabre et un groupe d’épée avec les formateurs ».

Pour lui, le niveau de l’Escrime béninois est suffisamment élevé chez certains et faible chez d’autres. Mais il y a un bon potentiel et une structure. «Donc, l’avenir est très prometteur pour cette fédération si le cap est maintenu», a estimé l’expert Labadie. Il a expliqué que les deux armes sont complètement différentes car l’épée c’est une arme de pointe et le sabre une arme de taille. La grande difficulté, c’est que les escrimeurs béninois ont peur d’aller vers l’adversaire. Il y en a d’autres qui sont plus défensifs qu’offensifs, ce qui a été corrigé.

Le président de la fédération Jacques Okoumassou pense à travers ces formations, relever le niveau de ses escrimeurs pour ne plus être à la traine dans la sous-région.

«Notre objectif est de tout faire pour avoir un autre stage avant la deuxième édition de l’Open de Cotonou, pour que les béninois soient à même de rivaliser avec les autres nations».

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