Me Sadikou Alao en colère contre une justice africaine “manipulée” par les politiques

Me Sadikou Alao en colère contre une justice africaine “manipulée” par les politiques

Le Groupe d'Etude et de Recherche sur la Démocratie et le Développement Social en Afrique (GERDDES) a récemment sorti un communiqué dans lequel il dénonce l'instrumentalisation de la justice sur le continent.

“Il y a dans l’ombre un gouvernement qui dirige le Bénin” selon Me Alao

Selon ce communiqué signé du président de GERDESS Afrique, Me Sadikou Alao, la justice est utilisée sur le continent  pour persécuter les opposants politiques et les concurrents économiques.

“De  Dakar à Libreville en passant par Cotonou, Yaoundé ect, ce sont les mêmes pratiques d’instrumentalisation de la justice avec des nuances économique et psychologique de chantage sous  prétexte de lutte contre la corruption, de lutte contre les  faux médicaments etc” renseigne cette déclaration.

Elle  invite par ailleurs, les acteurs de la justice à prendre leurs responsabilités face à cette situation. Pour elle, les syndicats de la justice et les ordres professionnels de la justice doivent dénoncer ces manœuvres et pratiques qui portent atteinte à l’honorabilité de leur profession.

 

Commentaires

Commentaires du site 2
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    Democrate Il y a 3 mois

    Sadikou Alao vit dans quel monde?
    Aujourd´hui il parle d´instrumentalisation de la justice en Afrique. Koyiiiiii
    A t-il déjà oublié qu´il a été avocat de Boni Yayi contre Patrice Talon et autres citoyens béninois dans beaucoup de dossiers où son client Boni Yayi instrumentalisait la justice?
    Qu´il nous dise combien de cfa il avait gagné dans ces affaires?
    Lorsque les intérêts sont menacés on commence par tirer dans tous les sens.
    C´est un comportement béninois.

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      Folklore Il y a 3 mois

      Ce Monsieur fait de plus en plus peine à voir ! J’approuve totalement ce que dit Democrate! Il ne s’était pas beaucoup plaint de l’ingérence du pouvoir politique dans la justice sous Boni YAYI dont il était l’avocat. Il faudra l’interroger également sur le nombre d’adhérents de son association à jour de leurs cotisations ? Toujours le folklore africain