Ancien pont de Cotonou : Jacques Ayadji invite les populations à circuler en toute quiétude

Ancien pont de Cotonou : Jacques Ayadji invite les populations à circuler en toute quiétude

(La situation est sous contrôle) Suite à l’alerte d'un internaute à propos de l'état de vétusté avancé de l'ancien pont de Cotonou, le directeur des infrastructures Jacques Ayadji, et une équipe de sa direction, ont effectué une visite de terrain ce lundi 14 mai 2018, pour d'enquérir de l'état de dégradation de cet ouvrage.

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A la fin de cette visite, Jacques Ayadji a estimé qu’il n’y a pas péril en la demeure, qu’il faut circuler en toute quiétude et que le gouvernement s’atèle à améliorer les choses. Une visite de terrain pour appréhender de façon concrète la décrépitude de l’ancien pont de Cotonou. C’est l’exercice auquel le directeur des infrastructures et son équipe se sont soumis dans la matinée de ce lundi 14 mai 2018. Ils ont pu constater que l’ouvrage est véritablement en ruine, surtout à cause de l’embrun marin. Cette descente fait suite à l’alerte donnée par un internaute, qui a publié des images de cet ouvrage.

Jacques Ayadji, directeur des infrastructures, précise tout en remerciant l’internaute pour son action, que les images publiées montrent plus le pipe-line de la Sonacop qui est en ruine et qui est déjà délaissé. Il a fait remarquer qu’à côté de l’ancien pipe-line, un nouveau est construit. Et même si l’ancien s’en va complètement cela n’aura pas d’effet sur le pont. Car, il ne fait pas partie des éléments porteurs de l’ouvrage. Toutefois, Jacques Ayadji reconnaît que c’est un ouvrage qui a fait son temps et qui est en ruine. Ce pont est dans un état de dégradation avancée. Ce qui est normal, puisqu’il a été mis en service en 1928. Il a subi une réhabilitation en 1980. Les armatures déjà à nu, signe de vieillesse.

Situation connue, dispositions en cours

« C’est une situation que nous connaissons et que nous suivons depuis des années », a informé le directeur des infrastructures. C’est pourquoi depuis des années, ce pont est fermé aux gros porteurs. C’est seulement quelques rares locomotives de l’Ocbn qui passent encore par là. Si non, seuls les véhicules particuliers et les deux roues sont autorisés à continuer à emprunter ce pont.

Il a rappelé qu’au niveau de la Direction générale des infrastructures (Dgi), il y a un service qui s’occupe de l’inspection des ouvrages. Ce service a commencé depuis 2003 à alerter, sur les réfections à faire. Cela n’a pas prospéré, ni en 2003 ni en 2009. Mais avec le nouveau régime, le problème a été posé au président de la République, Patrice Talon. Actuellement, la procédure de recrutement d’un cabinet pour une inspection de l’ouvrage est très avancée. Elle a déjà abouti à la présélection de sept cabinets, et la demande de propositions pour mettre en compétition ces cabinets est également très avancée.

« Nous avons recruté un cabinet pour dire exactement ce qu’il faut faire au niveau de ce pont. D’ici là nous serons fixés. », a confié le directeur Jacques Ayadji.

Donc, Jacques Ayadji estime qu’il n’y a pas encore péril en la demeure. Il a rassuré les populations qu’elles peuvent continuer à circuler sur ce pont en toute quiétude. Il a remercié la population pour son accompagne constant qu’elle leur fait pour leur permettre d’améliorer leur prestations sur le terrain. Pour finir, il a salué la promptitude avec laquelle le directeur général de la douane à mis à disposition de son équipe et lui, une barque pour facilité la visite

Commentaires

Commentaires du site 2
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    Autre chose de ce griot rupturien, hier ************, surprendrait.

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    Démocrate Il y a 7 mois

    Merci Mr Jacques Ayadji, tu fais preuve de professionnalisme et de bonne maîtrise du département dont tu as la charge.
    Tu n’est pas un théoricien comme l’autre qui avait dirigé la SONACOP sous la refondation (Irenée Agossa).