Bénin : Institut universitaire MathFinEco, un boulevard sécurisé pour les études et l’emploi

Bénin : Institut universitaire MathFinEco, un boulevard sécurisé pour les études et l’emploi

Il y a quelques années, le professeur Etienne Yèhoué créait l’Institut universitaire MathFinEco (IUM), dans la commune d’Abomey-Calavi au Bénin, après un complexe scolaire.

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L’institut a évolué dans ses vocations et offre depuis peu, une formation innovante en ingénierie et gestion, qui allie étroitement qualité et emploi, avec des ouvertures sur des universités ou écoles dans le monde. Zoom sur « un panthéon de l’innovation et de la diffusion du savoir, un centre d’incubation académique d’entreprise », qui se révèle unique au Bénin. Dans la Zopah, derrière l’hôpital de zone de la commune d’Abomey-Calavi, existe depuis cinq ans un temple du savoir de niveau supérieur, presque unique au Bénin.

C’est l’Institut universitaire MathFinEco (IUM), un centre d’excellence sorti des inspirations du professeur Etienne Yèhoué, poussé par l’envie de partager avec ses frères Africains, ses expériences d’enseignant dans des universités américaines et européennes -Singapour, France, Autriche, etc.-, mais aussi au département des marchés monétaires et de capitaux du Fonds monétaire international (Fmi). L’aventure a commencé par l’enseignement en option bilingue, de la maternelle jusqu’en terminale, avant la création de l’Institut universitaire MathFinEco, il y a bientôt 5 ans. Il est né dans une démarche pédagogique précise.

«Nous avons voulu que ça soit d’abord un institut où nous faisons de la recherche, des séminaires, des formations à courte durée. Depuis deux ans, nous avons institué des formations diplomantes », informe le fondé, professeur titulaire de l’université Georgetown. «L’initiative au départ, ce n’est pas de créer une école pour gagner de l’argent. C’est créé dans la vision de pouvoir avoir cette fierté de contribuer à la formation de la jeunesse», précise la directrice adjointe, Dr Marielle Agbahoungbata. Pour cette formation, il y a le cycle préparatoire pour former les ingénieurs qui commencent leur cursus à l’IUM, pour finir en France, et puis la filière gestion.

Un véritable portail sur le reste du monde

L’IUM ouvre ses portes dans les métiers du numérique, l’énergétique, la finance, l’actuariat et le management. C’est avec une particularité que le promoteur qualifie de « fondamentale ». «Les étudiants qui entrent chez nous pour la plupart, sont aussi considérés comme des étudiants inscrits dans des universités et écoles professionnelles extérieures», explique-t-il. Selon ses propos, avec le baccalauréat un étudiant qui entre en cycle préparatoire d’ingénieur à l’IUM, est après deux ans, admis automatiquement -sans concours-, dans des écoles d’ingénieur françaises, dont Efrei et Ecam-Epmi, d’où il va sortir trois ans après avec son diplôme d’ingénieur signé par l’Etat français et accrédité par la Commission des titres d’ingénieur (Cti). Pour les titulaires d’une licence en mathématique ou en science physique, ils ont accès à ces mêmes écoles après 18 mois à l’IUM. «A la fin, il obtient un diplôme d’ingénieur français qui est aussi l’équivalent d’un master. Il n’y a pas d’ombre de doute à ce niveau», rassure le professeur, informant aussi qu’au total pour le cycle ingénieur, l’IUM s’ouvre sur 22 spécialités.
De même, pour les étudiants en gestion, l’Institut offre des options sur la France et sur le Sénégal. «Un étudiant qui entre chez nous peut choisir de finir son cycle avec nous, et même s’il le choisit, il a l’opportunité d’aller faire des séjours académiques de trois ou six mois à l’Institut africain de management (Iam) à Dakar», explique le professeur. «En même temps, au niveau de la spécialité ingénierie financière et de la spécialité logistique et achat industriel, ils ont la possibilité d’aller à Ecam-Epmi pour terminer leurs études», ajoute-t-il.

Accéder aux études aux Etats-Unis

L’opportunité qu’offre l’IUM à ses étudiants ne se limite pas à la France ou au Sénégal, mais les amène aux Etats-Unis d’Amérique grâce au réseau universitaire et soutien académique américain du fondé. «Le problème, c’est que pour que nos étudiants aillent là-bas, il faut qu’ils traversent trois continents, et le coût de la formation aux Etats-Unis est excessivement plus cher. Nous avons pensé donc qu’une solution intermédiaire à travers la France serait une bonne opportunité. Nos étudiants qui vont finir de façon brillante auront les meilleures chances pour rentrer dans des programmes de Phd aux Etats-Unis, où ils seront boursiers » explique-t-il. Visiblement, il n’y a pas de raisons que ses étudiants ne finissent pas meilleurs, à cause de la qualité de l’enseignement reconnue par l’Etat béninois, mais aussi la France, au point où les diplômes de l’IUM ont le caché de l’Etat français. «Un étudiant qui entre ici s’attend à ce que sa formation soit la meilleure possible. Et dans ce cadre, nous mettons un point particulier sur la sélection de nos enseignants. C’est les meilleurs», défend la direction adjointe. A l’en croire, il y a après les sélections, un suivi rigoureux des cours de chaque enseignant. De même, le suivi par étudiant est effectif avec chaque parent, ce qui fait que les étudiants confrontés à des difficultés sont très tôt pris en charge. «Ça fait une différence», vante professeur Etienne Yèhoué, décidé à présenter les mêmes opportunités qu’il a eues à ses étudiants. A eux de choisir selon leurs capacités.

« Pas question que nos étudiants écrivent j’ai l’honneur de solliciter…»

A l’IUM, les parents ou tuteurs n’ont aucun souci, quant à l’entrée de leurs enfants en entreprise. «Nous avons compris l’importance du lien qui doit exister entre les entreprises et l’école. Non seulement nous travaillons avec ces entreprises pour qu’elles s’informent davantage sur le curriculum que nous développons ici, nous leur donnons des conseils, nous faisons même des idéations où le jury est composé des universitaires et chefs d’entreprises pour travailler en harmonie, mieux cerner les besoins des entreprises, calquer nos formations sur cette base, mais en même temps c’est de former des gens non seulement qui peuvent travailler dans ces entreprises, mais qui ont aussi la capacité de créer leur propre entreprise. Et Dieu sait que l’Afrique a beaucoup d’opportunités pour l’émergence d’entreprises nouvelles». «Quand vous rentrez chez nous, c’est notre responsabilité de vous assurer le stage. Il n’est pas question que nos étudiants écrivent ‘’j’ai l’honneur de solliciter auprès de’’, et courir eux-mêmes. Non. C’est notre responsabilité. Nous plaçons systématiquement tous nos étudiants en entreprise. En cela nous sommes presque unique », affirme le fondé. Pour concrétiser ceci, l’institut a des partenariats avec un réseau d’entreprises.

La sécurité certaine de l’investissement

Avec un tel système, l’IUM se distingue comme un lieu sûr d’investissement sur la formation d’un enfant. Même ceux qui n’ont pas beaucoup de moyens, ont plus de raisons à y inscrire leurs enfants. «Normalement, les pauvres devraient plus inscrire leurs enfants ici, parce qu’ils ont la garantie qu’à la fin, ces derniers vont trouver du travail et les soutenir. Ils peuvent même emprunter de l’argent pendant trois ans, s’assurer que leur enfant aura une formation digne de ce nom, et qu’il y a l’emploi garanti. Et en un an, l’enfant peut aider le parent à rembourser. Qui dit mieux ? », soutien le promoteur de l’IUM.

L’agenda des préparatifs de la nouvelle rentrée

Selon la directrice adjointe, Dr Marielle Agbahoungbata, la prochaine rentrée à l’IUM est prévue pour la première semaine du mois de septembre 2018. Les inscriptions ont commencé et se poursuivent jusqu’au 15 juin. Il y aura une réunion le 18 juin pour préparer les inscrits à un premier test, qui aura lieu le 25 juin. « Après le Bac, on programme un second test en début août. C’est après cela que la rentrée commence », informe la directrice adjointe.

Pour constater l’IUM

L’IUM peut être joint via (00229) 96711841 ; mathfineco.edu@gmail.com; mifes.research@mathfineco.org; www.mathfineco.org , ou par Bp :1244 Abomey-Calavi.

Commentaires

Commentaires du site 2
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    Napoléon1 Il y a 6 mois

    Qui dit cela? C’est encore quelqu’un qui veut faire de l’argent sur le dos des pauvres. Combien de béninois non bien nantis sont capables de Payer 500.000 voire 800.000 de nos Sous pour le coursus de leurs progénitures par an?

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    GbetoMagnon Il y a 6 mois

    Un exemple selon ce qui est annoncé: excellence recherchée des études, débouchés professionnels