Affaire Benalla : la gendarmerie s’explique et annonce des sanctions

Affaire Benalla : la gendarmerie s’explique et annonce des sanctions

En France, l'affaire Benalla occupe l'actualité politique mais aussi médiatique depuis quelques jours. Et l'affaire n'est pas prête de s'éteindre. Au coeur de la tempête la gendarmerie française est sortie du silence.

Après l’affaire Benalla, Macron prend une décision importante

Même si le président français Emmanuel Macron, directement concerné par l’affaire n’a pas officiellement réagi, une autres institution est sortie du silence. Il s’agit de la gendarmerie française au sein de laquelle opérait Alexandre Benalla comme réserviste. Pour rappel, Alexandre Benalla, collaborateur d’Emmanuel Macron a été filmé en train de frapper des manifestants vêtus d’une tenue policière. Une vidéo qui a depuis créé une polémique énorme en France mettant le président Macron dans une mauvaise posture. M. Benalla était accompagné d’un autre employé de la République en marche, Vincent Crase.

Il ressort de la communication de la gendarmerie française que les deux hommes “n’étaient pas employés en mission par la gendarmerie nationale lors des faits reprochés commis le 1er mai dernier“. Selon une note interne diffusée en partie par la presse française, les deux hommes feront l’objet de sanctions disciplinaires pour leurs actes.  On apprendra également que M. Benalla  a été radié en 2017, “à sa demande de la réserve opérationnelle, et a été intégré comme spécialiste expert pour apporter un éclairage sur la fonction protection“. Quant à la polémique sur son grade de lieutenant-colonel, il lui a été accordé “au titre de son niveau d’expertise et pour le seul exercice de sa mission“. Il n’a donc pas réellement servi sous ce grade.

Commentaires

Commentaires du site 3
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    Sornat Il y a 3 mois

    Benalla lieutenant colonel à 26 ans en raison de son expertise

    Mais de quelle expertise s’agit-il ? Quels diplômes? quelle formation? quelle expérience?

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    Tonagnon Il y a 3 mois

    C’est là la différence entre une democratie et une autocratie. Au Bénin, un fonctionnaire de police peut rouer de coups un député sans être inquiété.

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    Cet homme s’est pris pour ce qu’il n’est pas. Évidemment avec des complicités. Il porte un brassard dont la possession est liée à une détention de la carte professionnelle. Tout le monde se tait et obéit à toute personne qui vient de l’Élysée.  C’est malheureusement ainsi. Ce sont les “fusibles” qui vont sauter.  Hélas.