Simone Gbagbo, dans la tourmente ? En effet, il semblerait que la cour pénale internationale ait décidé de tout faire afin de l’amener face à la justice. Le tout, sous l’impulsion de la procureure Fatou Bensada.Simone Gbagbo, dans la tourmente ? En effet, la procureure de la cour pénale internationale, Fatou Bensouda a révélé dans sa communication mensuelle, dévoilée le 2 novembre dernier, avoir transmis le dossier de l’ancienne première dame à la chambre de première instance. Preuve, s’il en fallait une, que la CPI ne compte pas lâcher l’épouse de Laurent Gbagbo aussi facilement.

Fatou Bensouda, aux trousses de Simone Gbagbo

Ce dossier, en lien avec la crise poste-électorale de 2011, comprend notamment 31 pièces, dont sept ont d’ores et déjà été divulguées dans le rapport d’enquête ainsi que certaines annexes. Le reste a été placé sous le saut de la confidentialité. Un dossier qui s’ajoute au premier, rendu le 24 octobre dernier, comprenant pas moins de 106 pièces. De quoi faire peur à l’ex première dame ivoirienne qui pourrait elle aussi, tomber.

Fatou Bensouda semble d’ailleurs tenir au fait que cette dernière soit obligée de répondre de son implication dans ce dossier. En effet, la procureure est aux trousses de Simone Gbagbo depuis que le président Ouattara ait accepté une demande d’amnistie, assurant avoir pris la décision de ne plus jamais envoyer de compatriotes à la CPI. Problème,  la cour pénale internationale ne l’entend pas de cette oreille.

Ci-dessous, le communiqué dans son intégralité :

« Le 12 octobre 2018, l’Accusation communique à la Défense de première instance le n ° 120, paquet de 31 pièces contenant 31 pièces. Sept pièces ont été divulguées et 24 autres ont été divulguées sans suppression, conformément à la décision. ICC-02 / 11-01 / 11-737 («Protocole de rédaction»). Les documents concernent les dossiers des affaires contre Simone Gbagbo et d’autres en Côte d’Ivoire. Le paquet comprenait : Le rapport de l’enquêteur et ses annexes (…). De plus amples détails sur la substance de ce matériel sont fournis dans les lettres de divulgation et les listes des annexes confidentielles A et B. Le 24 octobre 2018, l’Accusation a communiqué le paquet 121.9 de la Défense de première instance relatif à la Règle 77, contenant 106 pièces. Soixante-dix-sept articles ont été divulgués avec rédaction du contenu et vingt-neuf articles ont été divulgués sans expurgations conformément au protocole de rédaction. Les documents concernent le dossier des procédures judiciaires à Abidjan liées à la crise postélectorale, y compris les incidents survenus les 3 et 17 mars 2011. Le paquet comprend: des Documents relatifs à l’incident du 17 mars 2011 10; Documents liés à l’incident du 3 mars 2011 11; Documents liés à la crise postélectorale et Documents supplémentaires.13 7. De plus amples détails sur la substance de ce matériel sont fournis dans les lettres de divulgation et les listes figurant dans les annexes confidentielles »

7 Commentaires

  1. C’est juste de l’acharnement, rien que de l’acharnement. Toutes ces contorsions pour éloigner des adversaires politiques, Alassane OUATTARA et sa copine Fatou vraiment pitoyables

  2. Elle ferait mieux de poursuivre un nid des criminels tapis dans le grand lac notamment le Congo ( rdc ) en commençant par son président qui tue au su et vu de tout le monde ça crève les yeux à moins que la corruption les a aveuglés 

  3. Franchement Mme Bensouda vous êtes là honte de l’Afrique. Pour te dire que comme tu es devenu une Gauloise et non Africaine, vous devez vous méfiez la prochaine fois que vous posez votre sale gueule et vos pieds de merde qui puent en Afrique. Grosse pute de merde.

LAISSER UN COMMENTAIRE

SVP saisissez votre nom
SVP, Entrez votre commentaire