Projet de budget exercice 2019 au Bénin : Déclaration des centrales et confédérations syndicales

Projet de budget exercice 2019 au Bénin : Déclaration des centrales et confédérations syndicalesLe Sg de la CGTB(à g.) et celui de la CSA(à d.) au cours d'une manifestation

Les organisations de la société civile ont effectivement été reçues comme annoncé dans un de nos précédents articles.

Bénin : Le processus de révision de la Constitution officiellement enclenché

Les centrales et confédérations syndicales ont donné leur avis sur le budget exercice 2019 à travers une déclaration conjointe.Lire ci-dessous la déclaration conjointe de la CSA-CGTB- COSI-BENIN- UNSTB-CSUB-CSPIB.

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Commentaires

Commentaires du site 2
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    OLLA OUMAR Il y a 2 semaines

    1er budget de talon et son gouvernement, 2010 milliards programmés , et annoncés, mais jamais atteints , et jusqu’ici le budget ne passant pas la barre de 1900 milliards , budget dont l’équilibre se fera avec l’aide des Partenaires étrangers et autres donateurs . Talon , n’est-ce pas toi qui renifle l’argent , sait le chercher ? Où en es-tu , avec les recettes de nos douanes  qui s’amenuisent  de jour en jour , pouvant même hypothéquer le règlement des déjà maigres salaires des fonctionnaires dont les revalorisations sont pompeusement  annoncées, mais jamais effectives . Talon , prend note des observations de nos syndicats , celles du patronat beninois ne comptant pour toi , et instruit tes deputés  mécaniques et ton ministre de corriger ce budget , nos syndicats t’ayant éclairé 

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    Le Patriote Il y a 2 semaines

    Eh benh devinez quoi, je suis tombé sous le charme de cette magnifique dame, je veux nommer la lutte syndicale. Cette fois je veux aller à l’assemblée avec vos remarques et vos observations et gueuler sur nos honorables. Je trouve vos critiques en partie pertinentes.

    Je dis en partie parce que les observations dans leur grande partie ne permettent toujours pas d’approfondir le débat. Je suis conscient que ce dernier se fera à l’assemblée mais si l’expertise se trouve également et surtout dans vos rangs, pourquoi ne pas aller au delà des questions existentielles et élever le débat afin de permettre à nos chers honorables de prendre de meilleures décisions.

    Entre déficit, pression budgétaire et revendications
    Je crois que cette déclaration démontre à suffisance le problème que posent les revendications syndicales vis-à-vis de notre économie. En effet le syndicat fait observer (à juste titre) que le déficit d’environ 600 milliards (?) pose un réel problème quant à la mobilisation des ressources et craint d’office une pression accrue sur les ménages. Cette remarque est pertinente et nous avons besoin et voulons des explications. Cependant n’étant pas satisfait du sort réservé à certaines de ses revendications, le syndicat, le même, énumère une série de revendications qui, si elles étaient prise en compte, ne feront qu’accroitre ce déficit. Cette incohérence dans le raisonnement est d’autant plus renforcée par les remarques et les observations sur les principales mesures fiscales que propose le dit projet de budget. Ainsi, il fait observer systématiquement -quand il le fait- que les mesures ayant un effet négatif sur le budget sont de bonnes (c- Analyse des principales mesures en fiscalité) tandis que face à celles ayant un impact positif sur le budget, le syndicat se limite exclusivement à des questionnements existentiels qui n’apportent rien de concret au débat. Un exemple est la “Création dans la loi de finances pour la gestion 2019 d’une contribution à la promotion de la transformation des noix d’anacarde” dont l’observation est “Cette taxe sera prélevée sur quelle activité économique ?”. À mon humble avis la réponse à cette question n’a pour but que de faire briller l’homme qui la donnera. Au lieu d’une remarque aussi enfantine que celle-là, le syndicat aurait dû alerter et indiquer ces inquiétudes sur les activités qui ne devraient pas être soumises à une taxation et les raisons qui le conduisent à adopter une telle posture.

    «La timidité des mesures en faveur du secteur privé pour promouvoir l’investissement et créer de la richesse»
    Voilà l’une des faiblesse que relève le syndicat. J’attendais à un développement de ce pan du problème. En dehors du fait que le manque de développement du sujet pourrait conduire à la même réponse connue de tous qui est “la finitude de nos ressources” aucune observation n’a été faite sur la “Réduction de l’impôt minimum en matière de taxe professionnelle synthétique” qui passe de 400.000 à 150.000 avec un effet négatif de 1 milliard sur le budget. Par ailleurs la question N°10 témoigne du contraste qui existe à ce sujet. En sommes voici ce que je pense, le syndicat veut connaître les nouvelles mesures incitatives pour les investissements dans le secteur privé, relève une faiblesse (la timidité globale) et ne fait aucune remarque sur la baisse de cet impôt et cela collégialement. C’est triste!

    Pour finir, je trouve les remarques contenues dans ce document globalement correctes mais les manques de développement constitue un réel handicap dans leur analyse. La plupart auront des réponses du style “Bonjour-Bonsoir” même si dans le fond certaines restent pertinentes et méritent d’être étayées par des arguments pertinents car c’est ici et maintenant que nous construisons notre nation pour les prochaines générations. Le regard biaisé du syndicaliste en ce qui concerne nos ressources me laisse toujours perplexe. L’incohérence à mon avis découle logiquement du fait que le syndicat cherche à défendre le droit à la fois des travailleurs et de leurs employeurs, l’un n’exclut pas l’autre certes, mais quel est le rôle du patronat ? Est-ce toujours un mythe ?